En vol

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lundi 28 novembre 2016

CONFÉRENCE SUR EUGÈNE FIDLER À LA BMVR DE NICE



C'est avec plaisir et émotion que j'annonce cette rencontre qui aura lieu le 7 décembre 2016 dans l'auditorium de la Médiathèque LOUIS NUCÉRA, à Nice, à 17h. 

Plaisir, car je connais bien ce lieu, où je suis déjà intervenue plusieurs fois, grâce à l'équipe accueillante de cette remarquable bibliothèque. Le lieu est confortable, bien équipé, et de quoi peut rêver un auteur, sinon de parler de livres dans un endroit où ceux-ci sont rois ? Et à deux pas du musée d'art moderne, en plus ? 

Émotion, car cette fois-ci je ne parlerai pas de fiction, ni d'histoire (quoique...) mais d'un personnage bien réel, d'un artiste du 20ème siècle, qui se trouve avoir été mon père, EUGÈNE FIDLER (1910-1990), peintre et céramiste, et que cette démarche n'est pas moins anodine que d'avoir écrit un livre à son sujet !


Photographie d'Eugène Fidler, 
prise par son ami le photographe
©LUCIEN CLERGUE

Cette conférence sera abondamment illustrée. Le livre lui-même l'est mais, bien entendu, il y a quantité d'autres documents à montrer pour cerner au mieux la vie et le travail de cet artiste. 

Je m'attacherai en particulier à montrer quelles furent les influences diverses qui ont façonné son œuvre, et qui l'ont rendue si originale, si différente, si polymorphe. 


Le poète Daniel Schmitt

Nous aurons également le plaisir de la présence de Daniel Schmitt, l'un des fidèles amis d'Eugène Fidler, qui nous en donnera une illustration poétique. 

SAVE THE DATE 

Tous les détails sont sur l'affiche, alors notez-les sur vos e-tablettes (papier accepté) et nous serons ravis de vous retrouver nombreux le mercredi 7 décembre à 17h. 






Si vous souhaitez acquérir un exemplaire de ce livre, merci de m'en avertir en commentaire ou en message privé. 





mardi 15 novembre 2016

L’HISTOIRE DE L’AMOUR, de Radu Mihaileanu : au delà du cliché.



 

Tout d'abord, il faut comprendre ce titre comme une célébration de toutes les formes d’amour, pas seulement de celle qui unit un jeune homme (Leo Gursky) à une jeune femme (Alma Mereminski) lorsque tous deux vivaient encore en Pologne, avant que les nazis ne tuent tous les leurs. La belle Alma – « la femme la plus aimée au monde » – semble, du reste, avoir eu du mal à choisir entre trois prétendants, et pourtant, c’est à Leo qu’elle s’est donnée…


Cette bluette n’est que le point de départ d’un film qui s’ouvre sur un cliché, celui du cœur gravé dans un tronc d’arbre, en signe d’amour éternel. Cette passion, de fait, vivra à jamais dans le cœur de Leo – même lorsque, bien des années plus tard, les deux jeunes gens se retrouveront à New-York, hélas condamnés à demeurer séparés par la vie. Auparavant, Leo, talentueux écrivain en herbe, avait envoyé à Alma lettre après lettre, chacune contenant un chapitre d’un roman intitulé, précisément, L’histoire de l’amour. N’y manquait que le dernier…
Voilà le propos de ce film romanesque, tourbillonnant, bien dans la facture du Concert, le précédent long métrage de Radu Mihaileanu.