En vol

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lundi 30 novembre 2015

ÉVÉNEMENTS NIÇOIS À VENIR

Belle fin d'année littéraire en perspective, avec 3 événements à venir, qui vous permettront, entre autres, d'offrir à vos amis des livres dédicacés :


Le samedi 5 décembre, à partir de 15 heures, séance de dédicace sur le thème "INSPIRATION NIÇOISE".
Pour également découvrir, à la librairie Brouillon de Culture, d'autres auteurs niçois.  



Le samedi 12 décembre, ce sera à la librairie QUARTIER LATIN, 30 avenue Saint Jean-Baptiste, à Nice, que je participerai au Marché de Noël. Gourmands bienvenus : tourte de blette et vin chaud annoncés !




Belle compagnie !

Tel : 04 93 80 29 36
Email : info[@]quartier-latin.fr
Accès : station tram/bus: Cathédrale Vieille Ville 

Mettez donc aussi des livres sous le sapin !
(image prise sur le site du Quartier Latin)


Et le jeudi 17 décembre, mise en bouche spéciale : 


Image prise sur le site de VU PAS VU


L'association VU PAS VU, qui organise chaque mois une matinale artistique au Negresco,  nous concocte cette fois une soirée spéciale HARENG, vu sous l'angle de l'art. 

Intitulée : ART & GASTRONOMIE,  "Le hareng, de l'assiette au tableau", et dans le cadre du restaurant LE ZINC, 26 rue Pastorelli, à Nice, elle me permettra de vous présenter des aspects plus inattendus de mon cher poisson, avec des illustrations qui vous mettront l'eau à la bouche !

Dégustation & boisson prévues, suivies (ou pas) d'un repas, sur inscription préalable. Attention : le nombre de places étant limité, ne tardez pas !

LE ZINC, c'est ici.

Le hareng, c'est aussi ça :
Georg Flegel
"Nature morte avec hareng"

Pourquoi le hareng est-il découpé en 3 morceaux ? 
Pourquoi l'oignon ? Pourquoi la noix ? 
...Réponses seront données le 17/12 à 19h. 

Vous trouverez tous les détails pour vous inscrire à cet événement sur la page de VU PAS VU.  

Ne manquez pas non plus de consulter sa newsletter, car vous serez bluffés par le nombre et la qualité de ses offres artistiques. Pas vue avant ? Abonnez-vous, vous ne le regretterez pas ! 





mercredi 25 novembre 2015

ALBERT DURAND, LIBRAIRE À CANNES (suite)

La vie offre des cadeaux précieux, même aux profs à la retraite qui n'en attendent pas tant.  

Exemple : Assise tranquillement au TNN hier soir, en attente du lever de rideau sur une scène qui n'en comportait pas, je me suis entendue apostropher par une jeune femme qui m'avait reconnue comme étant son ancien prof' d'anglais. Et, à ma stupéfaction, elle me remercia avec beaucoup de chaleur pour sa bonne note d'anglais au bac... obtenu en 1982 ! Inutile de dire que le choc a été grand pour moi, 33 ans plus tard, de me dire qu'une ancienne élève avait pu, si longtemps après, non seulement me reconnaître, mais aussi conserver un bon souvenir de son année de terminale, et de mon enseignement. Ces petits cailloux-là sont des perles de bonheur dans un quotidien ensablé. 

(On est toutefois prié de ne pas commenter l'âge du capitaine, même quand il fait son kéké...)  

Sur un autre registre, et dans mon dernier billet, j'évoquais la difficulté de retenir certains noms peu familiers. 

Parfois, c'est la banalité de certains patronymes qui les rend transparents... On dit bien "Dupont ou Durand" (avec sa variante "Dupond ou Durant"), comme si ni l'un ni l'autre ne comptait vraiment.  

Et pourtant, voilà que "mon" M. Durand, avec un D, resurgit dans ma vie, grâce à ce blog. Il y a deux ans, j'en avais longuement parlé ici. À présent, quel bonheur, il a même un prénom : Albert. 

Comment je le sais ? Eh bien, lisez donc ci-dessous le commentaire qu'a posté Robert Durand, son fils, sur Gratitude, et vous comprendrez ma seconde et double stupéfaction de la semaine. Cela valait bien ce post-scriptum, mes remerciements à son fils, et à son petit-fils, et que sa photo (si conforme à mon souvenir) figure enfin sur la place publique. La lectrice que je demeure continuera de garder, avec tendresse, Albert Durand dans sa mémoire. 

May he rest in peace. 



"Mon fils Mathieu qui vit au Danemark a récemment découvert sur Internet votre blog, daté du 17 avril 2013, consacré à Albert Durand qui sous l’enseigne « Office du livre » a exercé à Cannes au numéro 61, devenu 77, de la rue d’Antibes, le merveilleux métier de libraire.
Je me suis précipité sur votre blog, l’ai lu, relu, rerelu, en ai savouré chaque bouchée.
Vous avez trouvé les mots justes pour décrire ce lieu et cet homme hors du commun : livres entassés en tous sens, désordre sympathique, rondeur du maître des lieux, douceur de ses conseils avisés. Beaucoup venaient savourer cette oasis, tout le monde la quittait à regret.
Albert Durand est mort en l’an 2000.
Je suis son fils et je n’ai bien sûr pas votre objectivité mais comme vous je regrette de ne pas avoir lui avoir dit toute ma reconnaissance.
Au moins, j’ai aujourd’hui, et je la saisis, l’occasion de vous exprimer ma GRATITUDE, vous savez, « ce sentiment d’affection que l’on ressent pour quelqu’un dont est l’obligé ».

Robert Durand (Cannes le 25 novembre 2015)

samedi 21 novembre 2015

UN NOM, QU’EST-CE QU’UN NOM ?







C'est il y a bien longtemps, alors que j'enseignais depuis peu de temps, que j’ai commencé à me poser des questions concernant les noms. Ceux de mes élèves, bien sûr. De fait, en arrivant en Auvergne, au début de ma carrière, je me suis trouvée confrontée à des patronymes que je n’avais jamais lus, ni entendus, et donc au problème de leur prononciation. Le fait de savoir prononcer les noms méridionaux (ou germaniques, ou anglo-saxons) auxquels j’étais habituée ne m’a pas du tout aidée lors de mon premier appel – un exercice auquel nous nous livrions avec un grand sérieux en ce temps-là.

jeudi 5 novembre 2015

JACQUES A DIT, par Susie Morgenstern



On connaît ce jeu intitulé précisément « Jacques a dit ». Il consiste en une série d’ordres donnés très rapidement par le meneur ou la meneuse de jeu, et auxquels il faut obéir dans l’instant s’ils se trouvent être précédés de la mention « Jacques a dit », mais surtout pas lorsque cette proposition manque. Donc « Jacques a dit : Grattez-vous le menton » doit être obéi, alors qu’un simple « Levez les bras au ciel » vaut l’exclusion à l’étourdi(e) qui, dans la foulée, effectue ce geste.