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jeudi 31 janvier 2013

XVIème FEMIN' ARTE à Antibes




OYEZ, OYEZ !

- Le 9 mars 2013

Avec LA RETRICOTEUSE en particulier, je participerai au XVI ème FEMIN'ARTE, à Antibes, un événement qui se déroulera du 6 février au 9 mars. Voir le programme détaillé ici. Vous y noterez, entre autres, la présence et la participation de Laurence Dionigi et Christine Baron.


mercredi 23 janvier 2013

À QUELLE HEURE ON MEURT ?




Lorsque mes enfants étaient petits, dans les années 80 du siècle dernier, je me souviens avoir manifesté avec véhémence, aux côtés des instituteurs ou des maîtresses d’école d’alors, et de la FCPE, pour réclamer un changement des rythmes scolaires. 
En étudiant les travaux d'un spécialiste de la chronobiologie, dont j’ai oublié le nom, nous avions compris que nos écoliers avaient des journées de folie, qu’aucun adulte n’aurait, comparativement, accepté de subir.

mercredi 16 janvier 2013

IL EST UN BERGER.





Il est rare qu’on en parle, sauf quand le loup du Mercantour lui dévore ses moutons.
Il ne hurle pas avec les loups non plus, il ne fait que s’occuper de ses brebis et tenter de survivre, comme l’ont fait sept générations de bergers avant lui, dans sa famille.
Il ne fait pas la une des magazines people, car il est la nature même. Et la sagesse. 


mercredi 9 janvier 2013

COMMENT PEUT-ON ÊTRE FRANÇAIS ?



 Vous allez vous dire, ça y est, elle a la folie des grandeurs, elle se prend pour Montesquieu maintenant, tout ça parce que quelques deux mille visiteurs passent sur son blog chaque mois - tout-à-fait par hasard, après avoir tapé Clooney sur Google
Pas du tout. Je m’inspirerai juste de sa question, pour la reformuler, la détourner et la mettre en rapport avec l’actualité de ce début 2013.

mercredi 2 janvier 2013

UN COEUR POUR LA PAIX - SUITE.





Un entretien avec Muriel Haïm, sa présidente


L’association Un Cœur pour la Paix a été créée en 2005, par des médecins français en visite en Israël. Vous en êtes la Présidente. Faisiez-vous partie de cette première équipe, et qu’est-ce qui a déclenché cette motivation ? Était-elle médicale, politique, humanitaire ? Les 3 ?

Oui, j’en faisais partie, cela s’est passé à la suite d’un voyage en Israël en mai 2005, et d’une rencontre avec le Professeur Rein, que je connaissais déjà. Nous avons créé l’association en mai, et en septembre, le premier enfant a été opéré.
Il y avait longtemps que je voulais faire quelque chose pour la paix – et vous savez qu’on ne fait la paix qu’avec ses ennemis ! Je voulais que l’on arrive au moins à se respecter et à se faire confiance. Quand vous soignez un enfant, vous devez avoir la confiance de sa famille, et vous l’obtenez. Quand vous l’avez guéri, on ne vous regarde plus comme un ennemi. Au départ, l’image de l’Israélien, pour une famille palestinienne, c’était celle du soldat. Il a fallu aller au-delà.
Maintenant il y a une chaîne entre les mamans, elles se parlent et se rassurent. En soins intensifs, les mamans sont près de leurs enfants, chaque enfant est dans une chambre. Il y a des petites chambres où les mamans peuvent dormir. Un enfant n’est jamais pris tout seul à Hassadah, il doit être accompagné par un membre de sa famille. C’était assez révolutionnaire, cette présence des parents, à l’époque,  même en France, et c’est courant maintenant.

Vous êtes vous-même cardiologue ?
Non, je suis gériatre de formation. Et pour répondre à la question de la motivation politique, il n’y a pas de politique dans notre association, mais nous pensons qu’il faut rapprocher les gens. Et les former. Hassadah forme des médecins. Un centre a été créé à Ramallah, grâce à l’argent et au matériel fourni par UN CŒUR POUR LA PAIX, il pourra effectuer le dépistage et le suivi post-opératoire. Un centre de cardiologie pour adultes est aussi en projet à Bethleem.

Quels obstacles avez-vous rencontrés, essentiellement, au début ?
Il n’y a pas eu d’obstacles, car cela correspondait à un vrai besoin. Quand la Cisjordanie, par exemple, a cessé d’être sous contrôle israélien, il n’y avait plus de budget pour financer ces opérations chirurgicales très coûteuses, car l’Autorité palestinienne, comme beaucoup de pays en voie de développement, s’est concentrée sur les soins médicaux primaires. Le Professeur Rein a trouvé des fonds (grâce à La Fondation Pérès pour la Paix). L’association est arrivée au bon moment. Les bonnes volontés fonctionnent bien, quand on est sur le mode homme-homme. À ce jour plus de 450 enfants ont été opérés : 6 enfants par mois au moins ! Ça fonctionne ! Et le Hammas sait très bien que ces enfants sortent des territoires pour aller être opérés à Jérusalem…

Vos objectifs ont-ils évolué avec le temps ?
Au début on a fonctionné dans l’urgence, maintenant l’important est de former des médecins palestiniens. Par exemple, je suis contre le fait de faire opérer des enfants en France, car plusieurs problèmes se posent – comment les sélectionner, faire voyager les cas les plus graves, et que faire en cas d’échec de l’opération ? Il est bien plus utile de développer le savoir-faire sur place. Par une formation d’un an à Hassadah en échocardiographie, au cathétérisme, et ensuite, ils travaillent sur place, en Cisjordanie.

J’ai noté le travail de la journaliste de FR3 région PACA, Hélène Maman, qui a fait un reportage à Ramallah. Au plan national, qu’en est-il de la couverture médiatique de l’association ?
On en a une, il y a eu des articles dans de nombreux journaux, mais le fait est qu’en France, on a du mal à parler de ce qui va bien au Moyen-Orient. Peu de gens ici savent que Ramallah est en plein boum économique, avec une croissance de 5,5% en 2012. Ramallah est un endroit où les gens aiment faire la fête, autant qu’à Tel Aviv, et il y a de belles villas à Gaza aussi. Mais ceci ne fait pas la une des media français. C’est plus facile de monter les gens les uns contre les autres…
  
Je me doute que les besoins ne vont pas en diminuant. Quel sont vos objectifs, en termes de collecte, pour 2013, par rapport à 2012, et comment allez-vous procéder pour les atteindre ?
Il nous faudrait collecter 500 000 euros. Il faut savoir qu’une opération coûte 14 000 euros. Hassadah en paye la moitié, nous le reste… Il faut payer le loyer du centre de santé de Ramallah, les opérations, les bourses pour les médecins en formation, soit 1000 euros par mois pour un médecin, 500 euros pour un technicien… C’est pour cela que nous avons besoin de faire connaître notre association. Nous montons des dossiers, et nous sommes habilités à donner un CERFA ce qui est une bonne incitation en France.
Nous avons des donateurs très généreux, tel Boualem Sansalqui, suite à une polémique autour de son prix (Prix du Roman arabe), nous a fait don de 15 000 euros, ce qui a permis d’opérer deux enfants !

Début février, nous accueillerons au Sénat le Professeur Rein, ainsi que  Woel  Farrah,  échocardiographiste  pédiatrique, ils témoigneront de leur action, sur le thème « La médecine, un moyen de renouer les fils du dialogue ».    
Y participeront aussi l’écrivain Jean Mattern, et les cinéastes Thierry Binisti, Olivier Nakache et Eric Toledano.

Votre site est extrêmement bien fait et complet, mais s’il y avait une phrase clef pour informer quelqu’un qui ne sait encore rien du travail de votre association, et le, ou la convaincre d’y adhérer, quelle serait-elle ?

Je tiens à dire que seulement 1% des sommes recueillies sont affectées aux frais de fonctionnement. Tout le reste va directement sur le terrain. Et s’il y avait une phrase pour résumer notre philosophie, je dirais que « Quand on sauve un enfant on sauve l’humanité ».

En tant que membre de l’AMEJDAM, je ne peux qu’adhérer à cette formule.
Je vous remercie beaucoup de m'avoir accordé cet entretien, et je suis ravie de contribuer un tout petit peu au fait que l'ONG UN CŒUR POUR LA PAIX soit de mieux en mieux connue, et soutenue.

RAPPEL : Pour voir le site, cliquez ici.

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Photo prise sur le site de UN COEUR POUR LA PAIX




Will you carry your heart on your sleeve?




At the start of the New Year, all people wish upon one another is good health. I don’t know about your part of the world, but here, not a sentence starts without « Health first, the rest will take care of itself ». 
True, even in a country where medical care is (still) affordable and of a high standard at the same time. However trite the wish may be, we, French people continue to favor food over health, even when the holidays are over!

mardi 1 janvier 2013

À VOT’ BON CŒUR M’SIEURS-DAMES !




En ce début d’année, le vœu le plus formulé concerne la santé. Ah, c’est sûr, tant qu’on a la santé, répétons-nous à l’envie, tout en tirant les Rois, prématurément et sans modération… (En gros : on est vivant ; et qui a envie d’être mort tout de suite ?  Notez que c’est là une question rhétorique - qui n’attend pas de réponse !)