En vol

En vol

lundi 31 octobre 2016

LESS IS MORE ? PAUVRES PIGEONS.


Pigeons domestiques vulgaires, 
du groupe dit "pigeons voyageurs"
Source : wikipedia

Ceux qui voyagent par avion connaissent bien la chanson que nous roucoulent les compagnies "low cost" pour nous attirer, nous-autres pigeons, à nous envoler avec elles. Les prix cassés sont assortis d’offres de location de voiture, d’hôtels bien placés, et de tout un assortiment du même acabit. Ce que la pub ne nous dit pas d’emblée, mais que nous avons appris à découvrir, c’est ce qu’il faut rajouter au prix de base afin de pouvoir : emporter ne serait-ce qu’une valise normale ; réserver un siège qui donne le droit d’être assise à côté de son compagnon de voyage ; manger ou boire quelque chose (de très mauvais) ; embarquer plus vite – et ceux qui ont un jour fait l’expérience de l’attente dans une file énorme à l’aéroport de Gatwick comprendront que c’est là chose désirable – ; quitter dans les premiers ce siège si peu confortable ; utiliser une carte bancaire bien définie, pas une autre ; et pourquoi pas, utiliser les toilettes à bord…

dimanche 23 octobre 2016

PAS MIEUX AVANT, MAIS PAS TOUJOURS PIRE NON PLUS.



Non, je ne reprends pas ici un billet antérieur sous une forme différente. Quoique…

C’est l’actualité, comme souvent, qui me fait réagir, et notamment celle qui touche à mon domaine de prédilection, à mon centre d’intérêt primordial – j’ai nommé celui de l’écriture.
Et ma réaction a été vive, instantanée, à l’annonce du lauréat du Prix Nobel de littérature 2016. J’ai éclaté de rire, en me demandant si les membres de cet illustre jury subissaient à leur tour les effets des substances consommées par leur chouchou, et si la nostalgie de leur chevelure fleurie (pour ne pas dire leur barbe) les avait embués au point qu'ils en aient oublié ce que représente la notion de littérature, en tout cas pour le monde cultivé qui la respecte. Mais non, ils avaient fait preuve du plus grand sérieux en couronnant de couronnes suédoises un barde rebelle du vingtième siècle.

lundi 3 octobre 2016

"EUGÈNE FIDLER - Terres mêlées", à MOUANS-SARTOUX

COMME ANNONCÉ,
 ET EN VOILÀ L'AFFICHE :




Cette année vous ne me trouverez pas dans la section A du Festival où se trouvent toutes les vedettes ! Il vous faudra explorer la zone B, comme "Beaux Livres" - mais je suis persuadée que vous ne regretterez pas cette incursion-là.



Je serai heureuse de rencontrer lors de ce nouveau Festival de Mouans-Sartoux tous ceux qui s'intéressent à la fiction, aux regards sur le quotidien, aux nouvelles, à l'art, aux tours et détours de la biographie et qui, en général, sont avides de découvertes atypiques. 

À bientôt donc ! 

NB : J'y serai en priorité le vendredi et le dimanche. Le samedi est encore en suspens, donc suspense !

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Parce que le retour de certains lecteurs est exceptionnel, je poste celui-ci à nouveau, sans la moindre modestie, mais avec une infinie gratitude envers l'amie universitaire qui l'a posté en deux langues sur le premier billet relatif à TERRES MÊLÉES. 


"J'ai adoré ton hommage à ton père. C'est sans aucun doute le texte le plus abouti et le plus exigeant que tu aies jamais écrit. Je ne parviens même pas à comprendre comment tu y es parvenue. C'est un exercice d'équilibriste, quasiment impossible à réaliser. Et un travail d'amour, de reconnaissance, et de profonde perception, pas seulement de la vie, mais aussi de l'œuvre d'Eugène Fidler. Cathie, je ne dis pas cela en tant qu'amie. Ce livre est un chef d'œuvre.

I so loved your tribute to your father. This ought to be one of the finest and most difficult pieces of writing you ever produced. I can’t even begin to comprehend how you’ve achieved this. An almost impossible balancing act. And a labor of love, grace, and deep insights – not just into the life but into the oeuvre of Eugène Fidler. Cathie I am not saying this as your friend. This book is a masterpiece."