En vol

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dimanche 27 décembre 2015

Ces PRODIGES qui nous sauvent.


Considérez la situation suivante :
Vous vous promenez paisiblement en ville par un dimanche après-midi ensoleillé, quand soudain un individu bien imbibé se précipite sur vous, plein de fureur et de hargne. Il vous invective, vous crache son mal de vivre et sa noirceur à la figure, menaçant de vous déstabiliser, voire de vous effrayer. 

Que faire ? Presser le pas, tenter de ne pas le laisser gâcher le souvenir de la mer bleue et du moment de bonheur passé avec de bons amis rencontrés par hasard ? Lui rétorquer que le trottoir appartient à tout le monde ? L’ignorer ?... Hélas, la face sombre de l’humanité est toujours prête à surgir, malveillante, ignorante, nocive.

Mais, en fait, peu importe la présence des méchants de ce monde. Vous détenez un remède magique qui vous permet de les ignorer, de les laisser mariner dans leur laideur nauséabonde : le souvenir de la magie de la soirée du samedi 26 décembre, et des prodiges découverts, où ça ? Mais à la télé, tout bêtement !
Vous en mobilisez les images, et toute cette noirceur disparaît dans l’instant : c’est de l’ordre du PRODIGE, on en conviendra !

PRODIGES (au pluriel), l'émission ?

lundi 14 décembre 2015

OFFREZ (VOUS) DE LA CULTURE


Dans la foulée de mon dernier billet, je souhaite rappeler ici mon attachement à la culture, notamment à la littérature, et suggérer dix titres qui feraient de beaux cadeaux, quelle que soit l'occasion choisie. Je les ai déjà "chroniqués", mais je sais d'expérience que les piqûres de rappel sont utiles. Vous pourrez facilement retrouver tous les détails pratiques (prix, éditeur, etc.) en cliquant sur leur titre. Vous verrez, il y en a pour tous les goûts, et à tous les prix, dans un ordre qui n'a rien de hiérarchique ! 

Et pour ceux et celles qui ne les connaîtraient pas encore, ce sera aussi l'occasion de découvrir les deux sites auxquels j'ai le plaisir de contribuer : Les Boomeuses et Jewpop

mercredi 9 décembre 2015

ÉLOGE DE LA VIEILLERIE



d'Eugène Delacroix, 1830. 
Une vieillerie ? 


Pourquoi cet éloge aujourd’hui ? Mes réponses personnelles sont très simples. 

J’ai vécu une période de rêve, au cours de laquelle :

  ...Se sont mises en place des libertés exceptionnelles pour les femmes, comme celle d’avoir « un enfant si je veux, quand je veux » et de ne pas en avoir si le cœur et le corps ne m’en disaient pas.

  ...J’ai vu disparaître de notre code civil la peine de mort, qui dégrade ceux qui l’appliquent, et ne sert à rien d’autre qu’à assouvir un esprit de vengeance, lequel ne doit pas être le fait d’un état humaniste.

  ...Nombreux se sont battus avec succès pour l’égalité entre hommes et femmes. Même si la route est inachevée, notre Europe voit des femmes accéder au plus haut niveau des responsabilités – où elles ne sont ni meilleures ni pires que les hommes.

  ...Nos enfants, quelle que soit leur origine, ont pu aller en classe ensemble, sans peur, et se faire des  camarades dans l’école de la République, obligatoire et gratuite. 

 ...Précisément, j’ai pu rêver que les vieux diables étaient morts et que, plus jamais, on ne fermerait la porte d’un pays en paix à ceux qui fuient la guerre et la terreur d’être massacrés.

   ...On pouvait ne pas appartenir à un parti politique, ni à aucune église, et avoir des amis de tous bords.

.  ...La culture était respectée, respectable, désirable. Ceux qui n’en avaient pas (encore) acquis s’en excusaient presque, ils ne revendiquaient pas leur inculture avec morgue, au contraire : ils faisaient de leur mieux pour améliorer leurs connaissances, par la lecture, le cinéma, et la fréquentation des arts, soutenus en cela par des deniers publics.

Oui, j’ai vécu et apprécié tout cela, ce qui fait de moi une « vieillerie ».

C'est le terme de vieillerie – et non celui de vieille, ou de vieillesse – qui me vient, parce que la vieillesse implique un phénomène naturel, auquel nul n’échappe, sauf à mourir jeune ! La vieillerie, elle, évoque en plus (selon le Petit Robert) un objet « vieux, démodé, usé ».
« C’est rien qu’une vieillerie ! », disons-nous, avant de le jeter à la corbeille.
Eh bien non.

Certes, ce qui est neuf, créatif, vivant, original, est intéressant, stimulant, encourageant  – mais pas ce qui ressemble à du neuf, tout en n’étant qu’une pitoyable réédition du passé. En politique (par exemple ?) ce que l’on voit émerger ces temps-ci n’est pas une vieillerie, mais la copie presque conforme d’un mouvement détestable que l’on aurait dû jeter pour toujours aux poubelles de l’Histoire, au regard des catastrophes humaines qu’il a engendrées.

Aujourd’hui, s’il me reste les merveilleux souvenirs et acquis mentionnés ci-dessus, l’avenir proposé par certains jeunes (et moins jeunes) de ce pays me paraît relever davantage du cauchemar que du rêve.

Voilà pourquoi, face à un prétendu « ordre nouveau », il me plaît de faire l’éloge de la vieillerie, et de tous ces acquis vieillots du siècle passé que l’on doit à des êtres audacieux qui n’ont pas brandi l’étendard de la haine pour tenter de résoudre les problèmes de leur temps. S’ils ont – si nous avons – eu le tort d’y croire, eh bien ! tant mieux ! Pour ma part, n'ayant pas de regrets,  je passerai à la poubelle sans remords. Pour ce qui est de la gratitude… on va y réfléchir, mais elle va d’ores et déjà à ceux qui s’engagent avec courage à défendre les mêmes vieilleries que moi.

 
 ...pas tout de suite, quand même.



lundi 30 novembre 2015

ÉVÉNEMENTS NIÇOIS À VENIR

Belle fin d'année littéraire en perspective, avec 3 événements à venir, qui vous permettront, entre autres, d'offrir à vos amis des livres dédicacés :


Le samedi 5 décembre, à partir de 15 heures, séance de dédicace sur le thème "INSPIRATION NIÇOISE".
Pour également découvrir, à la librairie Brouillon de Culture, d'autres auteurs niçois.  



Le samedi 12 décembre, ce sera à la librairie QUARTIER LATIN, 30 avenue Saint Jean-Baptiste, à Nice, que je participerai au Marché de Noël. Gourmands bienvenus : tourte de blette et vin chaud annoncés !




Belle compagnie !

Tel : 04 93 80 29 36
Email : info[@]quartier-latin.fr
Accès : station tram/bus: Cathédrale Vieille Ville 

Mettez donc aussi des livres sous le sapin !
(image prise sur le site du Quartier Latin)


Et le jeudi 17 décembre, mise en bouche spéciale : 


Image prise sur le site de VU PAS VU


L'association VU PAS VU, qui organise chaque mois une matinale artistique au Negresco,  nous concocte cette fois une soirée spéciale HARENG, vu sous l'angle de l'art. 

Intitulée : ART & GASTRONOMIE,  "Le hareng, de l'assiette au tableau", et dans le cadre du restaurant LE ZINC, 26 rue Pastorelli, à Nice, elle me permettra de vous présenter des aspects plus inattendus de mon cher poisson, avec des illustrations qui vous mettront l'eau à la bouche !

Dégustation & boisson prévues, suivies (ou pas) d'un repas, sur inscription préalable. Attention : le nombre de places étant limité, ne tardez pas !

LE ZINC, c'est ici.

Le hareng, c'est aussi ça :
Georg Flegel
"Nature morte avec hareng"

Pourquoi le hareng est-il découpé en 3 morceaux ? 
Pourquoi l'oignon ? Pourquoi la noix ? 
...Réponses seront données le 17/12 à 19h. 

Vous trouverez tous les détails pour vous inscrire à cet événement sur la page de VU PAS VU.  

Ne manquez pas non plus de consulter sa newsletter, car vous serez bluffés par le nombre et la qualité de ses offres artistiques. Pas vue avant ? Abonnez-vous, vous ne le regretterez pas ! 





mercredi 25 novembre 2015

ALBERT DURAND, LIBRAIRE À CANNES (suite)

La vie offre des cadeaux précieux, même aux profs à la retraite qui n'en attendent pas tant.  

Exemple : Assise tranquillement au TNN hier soir, en attente du lever de rideau sur une scène qui n'en comportait pas, je me suis entendue apostropher par une jeune femme qui m'avait reconnue comme étant son ancien prof' d'anglais. Et, à ma stupéfaction, elle me remercia avec beaucoup de chaleur pour sa bonne note d'anglais au bac... obtenu en 1982 ! Inutile de dire que le choc a été grand pour moi, 33 ans plus tard, de me dire qu'une ancienne élève avait pu, si longtemps après, non seulement me reconnaître, mais aussi conserver un bon souvenir de son année de terminale, et de mon enseignement. Ces petits cailloux-là sont des perles de bonheur dans un quotidien ensablé. 

(On est toutefois prié de ne pas commenter l'âge du capitaine, même quand il fait son kéké...)  

Sur un autre registre, et dans mon dernier billet, j'évoquais la difficulté de retenir certains noms peu familiers. 

Parfois, c'est la banalité de certains patronymes qui les rend transparents... On dit bien "Dupont ou Durand" (avec sa variante "Dupond ou Durant"), comme si ni l'un ni l'autre ne comptait vraiment.  

Et pourtant, voilà que "mon" M. Durand, avec un D, resurgit dans ma vie, grâce à ce blog. Il y a deux ans, j'en avais longuement parlé ici. À présent, quel bonheur, il a même un prénom : Albert. 

Comment je le sais ? Eh bien, lisez donc ci-dessous le commentaire qu'a posté Robert Durand, son fils, sur Gratitude, et vous comprendrez ma seconde et double stupéfaction de la semaine. Cela valait bien ce post-scriptum, mes remerciements à son fils, et à son petit-fils, et que sa photo (si conforme à mon souvenir) figure enfin sur la place publique. La lectrice que je demeure continuera de garder, avec tendresse, Albert Durand dans sa mémoire. 

May he rest in peace. 



"Mon fils Mathieu qui vit au Danemark a récemment découvert sur Internet votre blog, daté du 17 avril 2013, consacré à Albert Durand qui sous l’enseigne « Office du livre » a exercé à Cannes au numéro 61, devenu 77, de la rue d’Antibes, le merveilleux métier de libraire.
Je me suis précipité sur votre blog, l’ai lu, relu, rerelu, en ai savouré chaque bouchée.
Vous avez trouvé les mots justes pour décrire ce lieu et cet homme hors du commun : livres entassés en tous sens, désordre sympathique, rondeur du maître des lieux, douceur de ses conseils avisés. Beaucoup venaient savourer cette oasis, tout le monde la quittait à regret.
Albert Durand est mort en l’an 2000.
Je suis son fils et je n’ai bien sûr pas votre objectivité mais comme vous je regrette de ne pas avoir lui avoir dit toute ma reconnaissance.
Au moins, j’ai aujourd’hui, et je la saisis, l’occasion de vous exprimer ma GRATITUDE, vous savez, « ce sentiment d’affection que l’on ressent pour quelqu’un dont est l’obligé ».

Robert Durand (Cannes le 25 novembre 2015)

samedi 21 novembre 2015

UN NOM, QU’EST-CE QU’UN NOM ?







C'est il y a bien longtemps, alors que j'enseignais depuis peu de temps, que j’ai commencé à me poser des questions concernant les noms. Ceux de mes élèves, bien sûr. De fait, en arrivant en Auvergne, au début de ma carrière, je me suis trouvée confrontée à des patronymes que je n’avais jamais lus, ni entendus, et donc au problème de leur prononciation. Le fait de savoir prononcer les noms méridionaux (ou germaniques, ou anglo-saxons) auxquels j’étais habituée ne m’a pas du tout aidée lors de mon premier appel – un exercice auquel nous nous livrions avec un grand sérieux en ce temps-là.

jeudi 5 novembre 2015

JACQUES A DIT, par Susie Morgenstern



On connaît ce jeu intitulé précisément « Jacques a dit ». Il consiste en une série d’ordres donnés très rapidement par le meneur ou la meneuse de jeu, et auxquels il faut obéir dans l’instant s’ils se trouvent être précédés de la mention « Jacques a dit », mais surtout pas lorsque cette proposition manque. Donc « Jacques a dit : Grattez-vous le menton » doit être obéi, alors qu’un simple « Levez les bras au ciel » vaut l’exclusion à l’étourdi(e) qui, dans la foulée, effectue ce geste.

jeudi 29 octobre 2015

DIRT DEVIL, OU LE DIABLE PAR LA QUEUE.



Photo ©Daniel Rozensztroch 

Le ménage ? Reparlons-en !

Il y a presque deux ans, j’avais raconté ici même mes mésaventures domestiques, et l’aide que j’avais reçue pour les surmonter. Reconnaissante, j’avais ensuite décidé de remplacer un aspirateur en fin de course à l’endroit même où j’avais été si bien conseillée.

Mon vieil Electrolux (j’en dis le nom, car il m’avait quand même rendu service pendant au moins une décennie, avant de rendre en silence son avant-dernier soupir, ce qui est logique pour un aspirateur vendu pour être silencieux) avait le défaut de nécessiter des sacs. Or la manipulation desdits sacs posait toujours un problème à ma dextérité légendaire.  

lundi 19 octobre 2015

1965-2015 : CINQUANTENAIRE DU LYCÉE HONORÉ D’ESTIENNE D’ORVES.




Ce fut une magnifique semaine. Une semaine d’hommage, de célébration, je dirais presque de béatification, tant les éloges furent unanimes à l’égard de ce beau lycée, mais en même temps envers celui dont le nom orne son fronton, et dont j’avais déjà parlé ici en son temps.

jeudi 8 octobre 2015

FAISONS DONC L'ÉCOLE POISSONNIÈRE !





Un auteur, ça mange, et après un week-end comme celui que nous avons vécu dernièrement à Mouans-Sartoux, ça a même besoin de reprendre des forces. Et quoi de plus réjouissant pour remplir son chariot, que de faire un petit tour au marché de la Libération, à Nice, plus communément appelé « La Libé » ?

La Bibliothèque Raoul Mille

Ce mercredi matin, ce marché était plus que calme.
Pas pour très longtemps.
Je vais tenter de vous raconter le pittoresque remue-ménage dont j’ai été le témoin.

lundi 28 septembre 2015

GOOD LIVING STREET, by Tim Bonyhady




Do not be misled by its title, this is no cheap novel about one happy family’s place of residence.  

Early into the introduction, the reader understands that Good Living Street is the translation of the German name Wohllebengasse, the Viennese street that is central to Tim Bonyhady’s story: one that is also his family’s, as he clearly states in the subtitle “The Fortunes of My Viennese family”. A tale that is not all about good living, even though these folks’ early background was one of the wealthiest in the world.

dimanche 20 septembre 2015

GRAVE, LE VOCABULAIRE…


Ouvrage publié en 1958

Courte scène de pure jouissance (linguistique) dans mon petit bus.

Pas loin de moi, quatre lycéens y comparent leur rentrée.
Mon oreille de professeur* est attirée vers cet échange, parce qu’il y est question de leur cours d’anglais, qu’ils semblent être dans une section où cette langue est "renforcée", et en parlent avec enthousiasme. J’en entends même un prononcer les termes de "littérature anglaise" avec un trémolo dans la voix. Une autre évoque l’accent mis sur le travail à oral… Mine de rien, je n’en perds pas une miette.

jeudi 17 septembre 2015

YOUTH, le film - un élixir contre la vieillesse.





Prenez deux octogénaires relativement bien conservés (Michael Caine dans le rôle d’un chef d’orchestre retiré de la scène depuis longtemps, et Harvey Keitel, en réalisateur peinant à conclure son  film-testament, Life's Last Day, "Le dernier jour de sa vie"), mettez-les ensemble dans une station thermale haut de gamme en Suisse, rajoutez autour d’eux quelques jeunes gens, quelques belles dames, une ex-star du football, du personnel stylé, un décor  bucolique, et vous aurez une idée de YOUTH, de Paolo Sorrentino.

Une idée, c’est très vague, et un rien superficiel, je vous l’accorde. En réalité, ce film est une superbe fable sur le processus de vieillissement et sur les liens qui nous attachent les uns aux autres, quels que soit nos âges respectifs, et ça, c’est tout ce qu’il y a de plus profond.

vendredi 11 septembre 2015

RENDEZ-VOUS DE LA RENTRÉE


J'y serai les 2 & 4 octobre
à partir de 10:00
sur le stand 
de la librairie Masséna-Antibes
Espace littérature A028. 

samedi 29 août 2015

SACHA SOSNO, sans prise de tête.



… grâce à l'enthousiasme de Susie et Michel Remy,  avec le soutien du village de Beuil, et celui de Mascha Sosno.

...regard sur les regards...


Il est merveilleux de vivre dans une région où l’art s’expose en plein air, permettant à chaque citoyen de s’en imprégner, de se l’approprier, sans même s’en rendre compte.

dimanche 16 août 2015

LA FEMME AU TABLEAU, UN FILM RASSURANT.



Certes, ainsi que de nombreux critiques ont été prompts à le souligner, ce film, un brin académique dans sa facture, n’est peut-être pas le film du siècle, mais il est à voir pour une raison qui en englobe beaucoup d’autres : il est, essentiellement, rassurant.

vendredi 7 août 2015

PETITE LEÇON DE PATIENCE (SUITE).





La Baie des Anges 
et sa Promenade des Anglais, 
vues de Rauba Capeu

Décidément les face-à-face avec l’administration niçoise ne cessent de mettre ma patience à rude épreuve ! Après mon aventure avec l’employé d’une bibliothèque municipale, voilà que je me suis retrouvée vivre la même, dans un musée cette fois-ci, et en compagnie de mon époux qui ne savait où se mettre, le pauvre, tant il était partagé entre l’hilarité et l’embarras.

vendredi 31 juillet 2015

LE VOYANT, c'est Jérôme Garcin.



Ce livre de Jérôme Garcin n’a sûrement pas besoin d’une énième vitrine pour être lu. Il a été salué dès sa sortie et, je l'avoue d’entrée de jeu, je suis pour une fois d’accord avec les divers auteurs de ces éloges.

Comble de la gloire en ce qui concerne mes concitoyens, le livre a été récompensé par Le Prix Baie des Anges, qui est remis en juin lors du Festival du Livre de Nice, ce qui nous a valu le grand plaisir de voir son auteur en vrai, et même de près, et de le saluer !

lundi 13 juillet 2015

RIGHTEOUS AMONG THE NATIONS, ART LOVERS & ARTISTS: ANOTHER SWEDEN.






Can I hear anyone say "Swedish" in a puzzled  way?

Strangely enough, it is a cultural and historical angle in relation with WW2 that I wish to explore, as I write this post on Sweden, and more specifically on Göteborg.

First, we all have to remember that approximately 20,000 German and Austrian Jews were saved by the Swede Raul Wallenberg, who was appointed as a diplomat in Budapest in 1944. In order to reach his aim, he had "protective passes" printed that would allow these Jews to be considered Swedish citizens about to be repatriated. You may want to read all the details of this operation here

The memory of this man, who was later awarded the title of "Righteous among the Nations" is celebrated in many parts of the world, and also in Göteborg, on the west coast of Sweden, where a very beautiful monument to his name can be seen in a public park. 



Flowers are regularly placed next to this monument 



lundi 6 juillet 2015

TRAVAUX ACHEVÉS => CHARAFI (PAS ENCORE) JETÉ.




Certains se sont peut-être soudain demandé ce qui motivait ce silence prolongé, inhabituel, sur Gratitude. Se seraient-ils même inquiétés ?

Bon, d’accord, là, je rêve un brin... Quoi qu’il en soit, rassurez-vous, ce répit n’est pas dû à une panne d’idées, ni au vertige de l’écran blanc, encore moins à de la bouderie, ni non plus à un départ en vacances vers un lieu dépourvu de couverture internet (ce qui ne se produira plus jamais, je me le suis promis !)

Non, ce vide a pour seule et unique raison le réaménagement de mon espace de travail, à savoir d’une pièce que je pourrais appeler mon bureau. 
De temps à autre, il faut savoir se remettre en question, soi, et sa déco, et cela passe forcément par un grand chambardement ménager.

Dans ce domaine, il y a trois phases.

mardi 16 juin 2015

JUSTE, MÉCÈNE, ARTISTES : UNE SUÈDE INSOLITE.



Suédois, vous avez dit suédois ? 

Bizarrement, c'est un angle historique et culturel en rapport avec   la Seconde Guerre mondiale que je souhaite éclairer en commençant ce billet sur la Suède, et sur Göteborg en particulier. 

Il me faut d'emblée rappeler que deux dizaines de milliers de Juifs allemands et autrichiens ont été sauvés par le suédois Raul Wallenberg, qui fut nommé diplomate à Budapest en 1944. Afin de parvenir à ses fins, il fit (entre autres) imprimer des « passeports de protection » leur permettant d’être considérés comme des sujets suédois en instance de rapatriement.  

La mémoire de ce « Juste parmi les Nations » est honorée en maints endroits du monde, dont Göteborg, sur la côte ouest de la Suède, où un superbe monument est érigé dans un jardin public afin de la célébrer.

Ce monument est régulièrement 
fleuri par des passants

Cette ville présente d’autres aspects touchants, en ce qui concerne la mémoire.