En deuil

En deuil

lundi 23 janvier 2017

LE P'TIT ÉCRIVAIN AIME "TERRES MÊLÉES"

LE P'TIT ÉCRIVAIN A MALHEUREUSEMENT FERMÉ BOUTIQUE, PARDON, SON SITE, MAIS N'EN A PAS POUR AUTANT PERDU SON REGARD À LA FOIS BIENVEILLANT ET AIGUISÉ, NI SON TALENT DE CHRONIQUEUSE. LA PREUVE :
"Nous ne pouvions rester silencieux au sujet du dernier ouvrage de Cathie Fidler dont nous avions eu la joie de lire le manuscrit. Ici, Cathie Fidler nous fait la lecture, nous lit une histoire, celle de sa vie, celle de son père, Eugène Fidler, et nous invite en terres mêlées. De la même manière que cette technique « consiste à mélanger plusieurs terres aux coloris différents », nous nous faufilons dans cette vie d'artiste et découvrons la variété de son talent, 
« une œuvre protéiforme », dans une mosaïque d'émotions, de perceptions, de sentiments, dans l'absence, dans l'attente...

Joliment écrit, ce livre est la lettre de toute une vie (si l'on peut dire), la lettre d'une fille à son père. Nous sommes en mouvement, de Eugène Fidler le père à Eugène Fidler le céramiste, de par l'enfant qui cherche son identité à travers celle, si mystérieuse, d'un père qui vient et file comme le vent, dont les mains ont tracé leur chemin au milieu d'illustres artistes, à travers l'imagination de tout ce qu'une fillette peut capter de ce père que l'on ne réussit à attraper. Imagination et réalité se confondent tant dans les œuvres de l'artiste que vous découvrirez au fil des pages que dans la perception qu'a l'enfant de son père. À la recherche d'un refuge : l'écriture ? Les langues ? Ou plutôt la vérité qui délivre de tout.

Aquarelles, collages, (lino)gravures, etc., sont un bel ensemble de formes libres qui illustrent cet ouvrage. Mais d'autres images se donnent rendez-vous, celles qui jaillissent comme prélevées du journal intime de la fillette, du travail de mémoire et du regard de cette fillette devenue adulte, d'une qualité telle qu'il nous semble être transportés dans ce passé, dans cette intimité, avec parfois l'impression d'une narration cinématographique.
Que ceux qui aiment l'art en profitent pour se laisser conter...
Que ceux qui aiment lire en profitent pour se laisser porter par les couleurs, les tracés, les textures, la matière, les formes...

Eugène Fidler est un artiste resté dans l'ombre de ceux qui ont fait leur renommée comme Picasso, mais dont le talent n'est pas moindre. Ainsi, vous pourrez en juger en « écoutant » ce dont sa vie fut faite sous la plume de Cathie Fidler."

GRATITUDE.
Avec cette empreinte, en cadeau. 




mardi 10 janvier 2017

CES DAMES DE CHEZ ORANGE


Certains me disent que je paie bien trop cher mon service internet, téléphone et TV, et qu’en passant ailleurs, ce serait quasiment gratuit – free, en quelque sorte.

Certes, je n’ai pas le forfait le moins cher du monde, puisqu’il comprend tout, absolument tout, et en « illimité », notamment sur mon téléphone portable – ce qui, pour une allumée de mon espèce est « juste vital ».
Bref, je me sens un brin pigeon, pour ne pas dire idiote, lorsqu’on me lance à la figure les tarifs plancher pratiqués par la concurrence.

lundi 2 janvier 2017

2017 EST LÀ : BON VENT À VOUS !

Il est des 1er janvier ternes. Des lendemains de fête vaseux. Tristounets. Des gueules de bois qui  donnent envie de remettre illico la tête sous l'oreiller. Des restes de réveillon que l'on rechigne à terminer...

Et puis il y a l'inverse : un 1er janvier comme celui-ci. 

Après une soirée de rêve, passée sous le signe de l'amitié, arrive une journée lumineuse, qui vous laisse à penser que l'avenir ne sera pas aussi sombre que les derniers jours de 2016. Et que, comme ce navire si réel, les flots bleus de notre Méditerranée continueront de vous éblouir, que vous en soyez proches, ou éloignés.

 






Une vague meurt peut-être à nos pieds mais, sous un rayon insolent, chaque galet brille après son passage. Elle l'a transformé en pépite. 



Je souhaite donc à tous les lecteurs et lectrices de ce blog, connus ou inconnus, de garder cette lumière dans les yeux, dans le cœur, et de voir arriver l'avenir avec espoir, et amour. 


Bonne et heureuse année 2017 !




samedi 31 décembre 2016

EDITH ACKERMANN, UNFORGETTABLE


My friend Edith Ackermann passed away in Cambridge, Massachusetts, on December 24, 2016. As the year closes, and beyond my sorrow, I wish to express in this blog post my boundless gratitude for the precious gift of her friendship.  


 Edith in Villefranche-sur-mer, April 2014.
Photo ©JL+L

I remember…
… that time when Edith Ackermann arrived in my class, at the Lycée Capron, in Cannes. She took her sister’s place in that class: Eveline had been with me most of the previous year. But the two sisters had left and spent the summer term in Switzerland, and when they came back to Cannes, they were made to repeat the year they had not completed. As a result, Eveline was in the class below mine, while Edith joined mine. I was then 13 and she, 14. This is when it all started. 

 This is what the school used to look like
Photo taken from its website

I remember that time when she was highly complimented by our art teacher (who also happened to be my step-dad) for being his very best student. Not only was Edith very good at drawing, but her first name was the same as my mother’s. She could not fail to please him! He thought and said she should embrace  an artistic career... 

EDITH ACKERMANN - INOUBLIABLE

Mon amie Edith Ackermann nous a quittés, à Cambridge, Massachusetts, ce 24 décembre 2016. Pour clore 2016, et au-delà de mon chagrin, je souhaite exprimer ici ma profonde gratitude pour la grâce qu’a été le cadeau de son amitié.


 Edith à Villefranche-sur-mer, avril 2014. 
Photo © JL+L. 

Je me souviens…

…de la fois où Edith Ackermann est arrivée dans ma classe, au lycée Capron de Cannes, en lieu et place de sa sœur Eveline qui était avec moi pendant une partie de l’année précédente. Entre-temps, en raison de problèmes familiaux, elles avaient dû passer un trimestre en Suisse, pour revenir ensuite à Cannes… où on les a fait redoubler. Résultat : Eveline s’est retrouvée dans la classe en dessous, et Edith dans la mienne, en 4ème. J’avais 13 ans, et elle 14. Ce n'était qu'un début. 

 Le "collège Capron" d'origine, 
dit "Collège de jeunes filles"

Je me souviens de la fois où elle a été distinguée entre toutes et complimentée par notre professeur de dessin, André Champseix – qui se trouvait être aussi mon beau-père. Edith était non seulement très douée en dessin mais en plus dotée du même prénom que ma mère. Elle avait donc tout pour plaire !

jeudi 22 décembre 2016

...SUR LES BOOMEUSES, JEWPOP & LE BLOG DE L'AMEJDAM.

EN FIN D'ANNÉE, ON RÉCAPITULE...  


°°°°°°°



– LES BOOMEUSES, le superbe web-magazine magazine des femmes de plus de 50 ans, 


– le décapant JEWPOP, 


– et le BLOG DE L'AMEJDAM


sont les sites qui ont publié plusieurs de mes articles. 

Si vous souhaitez les lire, cliquez ICI pour ...


Et , pour JEWPOP (où mes articles sont mélangés à de sympathiques chroniques sur mes livres :)



...et enfin sur le BLOG DE L'AMEJDAM, dont je signale toutefois que la plupart des articles les plus sérieux et documentés ont été rédigés par J.L + L, my partner in crime!

Bonne lecture et à bientôt !

Google fait ce qu'il veut de mon billet, y compris modifier la taille du texte sans me demander mon avis, désolée de vous obliger à sortir les loupes !


mardi 13 décembre 2016

LA CLANDESTINE DE LA NAVETTE


Le petit bus que j’emprunte pour me rendre en ville est une source inépuisable de surprises. J’y capte des conversations passionnantes (parfois relatées sur ce blog), des paysages splendides car son parcours est plus qu’enviable, et parfois j’y fais des rencontres pour le moins inattendues.
Comme ce matin.

En voyant arriver la navette, je me suis pincée. Une peluche, sur le tableau de bord ? Je connais bien les chauffeurs, et n’imaginais pas l’un ou l’une d’entre  ces durs à cuire apportant son doudou au boulot !