En vol

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Image de la superbe chaise de l'artiste SAB

dimanche 21 octobre 2018

A LIFE OF THINGS, by Daniel Rozensztroch

You will soon understand why it is absolutely necessary for me to write about Daniel Rozensztroch's latest book, A Life of Things (Pointed Leaf Press).


Those of you who follow this blog (or my publications) will no doubt remember the book Daniel and I co-authored, thanks to Pointed Leaf Press : 


My French-speaking readers will also have taken notice of the short, illustrated biography I published last April, called Daniel au Pays de la Déco

mardi 9 octobre 2018

UNE VIE AVEC DES CHOSES, de Daniel Rozensztroch




Et voilà ! Le héros de mon dernier livre, Daniel au pays de la déco, a lui-même encore publié cette merveille d'album : Une vie avec des choses – en anglais, A Life of Things, son titre sonne mieux, je trouve, mais l'intérieur (bilingue) efface cette première impression. 

Il s'agit-là d'un livre d'images. D'un magnifique livre d'images. De clichés dont on rêve de voir les originaux en vrai. Faute d'être invité chez leur propriétaire, et ainsi qu'il le précise lui-même, on les reçoit en cadeau au fil de pages que l'on tourne avec fascination. 

lundi 1 octobre 2018

AUTOUR D'UN LIVRE, À CANNES

Les librairies, nous dit-on, ferment les unes après les autres, ce qui est une tragédie pour les lecteurs et lectrices, car pour nombre d'entre nous, un vrai libraire est un cadeau du ciel . 

J'ai, en son temps, évoqué ici et avec nostalgie le souvenir de M. Durand, libraire à Cannes. Aujourd'hui c'est une nouvelle approche du métier que je souhaite mettre en lumière. La librairie dont il est question se trouve à Cannes et, hormis la FNAC, elle est la seule de la ville à y subsister.  



Nommée Autour d'un livre, elle a été conçue de A à Z par Florence Kammermann  qui y a mis – outre ses qualités de décoratrice – ses compétences de lectrice passionnée, d'écrivain, et de gourmande. 

samedi 22 septembre 2018

LUMIÈRES D'ÉTÉ : UN ÉBLOUISSEMENT.

C'est le film LUMIÈRES D’ÉTÉ, de Jean-Gabriel Périot, que je souhaite aujourd'hui mettre en lumière... 


La carrière de certains films est plus que mystérieuse. Il y en a qui décollent dès le premier jour, tant la publicité qui les a précédés a été convaincante, et pourtant ils vous laissent un arrière-goût de banalité. D’autres, plus achevés, prennent leur place petit à petit, grâce au bouche-à-oreille. Et d’autres encore, pourtant loués par la presse lors de leur sortie, demeurent peu connus du grand public ! À peine sortis, déjà disparus de l’affiche, et des salles obscures. 

Il me semble que c’est, hélas, ce dernier sort qu’a subi un véritable bijou cinématographique, découvert un peu par hasard lors de l’ouverture de la Cinémathèque de Nice ce mois-ci. Il s’agit de LUMIÈRES D’ÉTÉ, un long métrage de Jean-Gabriel Périot, qui était venu l'y présenter. 

lundi 3 septembre 2018

GUY, le film : au-delà des images, l’intelligence.


Il est rare de sortir d’une salle de cinéma en ayant l’impression d’avoir vu se manifester à la fois l’intelligence et la sensibilité du réalisateur, et celles de l’acteur principal — qui, en l’occurrence sont une seule et même personne. De même, il est peu fréquent d’éprouver ces sentiments dès les premières minutes de sa projection, et qu’ils perdurent. 

C’est pourtant ce qui se produit en regardant GUY, le film réalisé par Alex Lutz, qui en tient le rôle-titre. 

dimanche 12 août 2018

MY LADY – le film. UN TRÈS GRAND FILM.



Le titre de ce film, amis francophones, ne renvoie pas à l’héroïne maléfique des Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas, cette femme tatouée de l’infâme fleur de lys. Non, ici, le terme My Lady évoque d’emblée le respect que l’on doit en Angleterre à une dame appartenant à la noblesse, et celui dû à une représentante de sa justice : au Royaume Uni, My Lady est le titre qui désigne la présidente d’une cour de justice.

mercredi 1 août 2018

UNE ARAIGNÉE AU PLAFOND



Pourquoi cet intitulé bizarre au cœur de l'été ? 
Parce que j'ai toujours été inspirée par les beaux vers de Victor Hugo, extraits de ce poème : 

J'aime l'araignée et j'aime l'ortie,
    Parce qu'on les hait ;

Et que rien n'exauce et que tout châtie
    Leur morne souhait ;
Parce qu'elles sont maudites, chétives,
    Noirs êtres rampants ;
Parce qu'elles sont les tristes captives
    De leur guet-apens ;
Parce qu'elles sont prises dans leur œuvre ;
    O sort ! fatals nœuds !
Parce que l'ortie est une couleuvre,
    L'araignée un gueux ;
Parce qu'elles ont l'ombre des abîmes,
    Parce qu'on les fuit,
Parce qu'elles sont toutes deux victimes
    De la sombre nuit.
Passants, faites grâce à la plante obscure,
    Au pauvre animal.
Plaignez la laideur, plaignez la piqûre,
    Oh ! plaignez le mal ! 
n'est rien qui n'ait sa mélancolie ;
    Tout veut un baiser.
Dans leur fauve horreur, pour peu qu'on oublie
    De les écraser,
Pour peu qu'on leur jette un œil moins superbe,
    Tout bas, loin du jour,
La mauvaise bête et la mauvaise herbe
    Murmurent : Amour !
Juillet 1842 (Les Contemplations)

Mais ce n'est pas tout.