En vol

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Image de la superbe chaise de l'artiste SAB

jeudi 27 mars 2014

UN DÎNER PRESQUE RATÉ


PAN SUR LE BEC !

Quelqu’un qui parle de plats, de nourriture et de manger dans chacun de ses livres et dans celui-ci en particulier, devrait au moins éviter la catastrophe culinaire dans sa propre cuisine, non ?


Pourtant, je l’ai frôlée, et si aucun de mes invités n’a remarqué le désastre, ni l’état de post-traumatic-shock dans lequel il m’a laissé, c’est que vraiment j’ai eu du bol. (sic)
À présent, j’en suis morte de rire, mais comme vous allez le voir, sur le moment j’étais plus proche du tas de larmes sur le sol de la cuisine que de l’extase gastronomique.

Ça a commencé de façon très originale (re-sic) avec une intention de repas oriental, basée sur un joli livre prêté par des amis, intitulé JÉRUSALEM.


Il offre la particularité de donner des recettes concoctées par un Palestinien et un Israélien de cette ville, ce qui tendrait à prouver que la table est un remède miracle aux conflits.

mardi 18 mars 2014

GRATITUDE POUR UN CADEAU DU CIEL




J'ai reçu d’une amie l’information suivante, sous l’intitulé : « J’ai pensé à toi… » :

...en écoutant l'émission de Marc Alain Ouaknine, "Talmudiques" sur France Culture. Dimanche 9 et 16 mars, il recevait un rabbin libéral Yann Boissière à propos de Pourim. Ces émissions sont toujours très intéressantes et ouvrent sur des lectures des textes et des fêtes vivantes, modernes et susceptibles d'avoir quelque chose à nous dire, avec ce qu'il appelle "des éclatements de sens" C'est très jubilatoire.
Dans celle de dimanche 9 mars, il a été évoqué le fait, que dans la méguila d'Esther apparaît pour la première fois le terme "yehudi" (en même temps que celui de dieu disparaît).
Marc Alain Ouaknine précise qu'être yehudi, être juif, n'est pas un lignage, ni une biologisation d'une identité mais une manière d'être au monde. C'est le refus de l'idolâtrie.
Il cite Rachi: "est juif toute personne qui a de la gratitude"
Yehudi vient du verbe leodot, remercier, reconnaître, avoir de la gratitude. Comment ne pas penser à ton blog!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 

Eh ben, ça alors, lui ai-je répondu, je fais donc du judaïsme comme M. Jourdain faisait de la prose, sans le savoir ?  Mazette ! Et vous autres, gentils lecteurs, vous en dites quoi de cette conversion à la Mormon* ? 

Ce message touchant m'est parvenu au moment même où je m’apprêtais à exprimer une véritable gratitude pour la nature généreuse qui nous fait des cadeaux simples là où on ne les attend pas – mais seulement si l’on sait regarder et ce, au bon moment.

mercredi 12 mars 2014

LILLYHAMMER, ET VIVE LA NORVÈGE !


LILLYHAMMER, du vet ?*

Avec un nom pareil, on pourrait penser qu’il s’agit d’une série de meubles Ikea. Eh bien non, pas du tout, même si cette série americano-norvégienne a des accointances avec la Scandinavie. Mais il n’y est pas question de mobilier, plutôt d’immobilier, et dans ce domaine, j’ai trouvé mieux que M6.

Après le grand enthousiasme de la semaine dernière et comme, à part GRAND BUDAPEST HOTEL, je n’ai rien vu qui me fasse sauter de joie au cinéma, je me rabats sur l’écran plat de mes nuits blanches, sur lequel je me suis régalée à regarder, soir après soir, à m’en gaver, la première saison de LILLYHAMMER, grâce au petit chéri qui me l’a fait découvrir*.


Pourtant, gaver n’est pas le terme idéal, car c’est-là le genre de série qui vous fait dire : « Allez, encore un épisode, rien qu’un, et après on fait dodo…  » quand en fait, on ne parviendra à fermer ses petits yeux qu’à des heures pas possibles, tant on est accro.

lundi 3 mars 2014

LIFE IN STILLS : 1ère soirée du NIFF 2014.




C’est un événement qui revient à Nice tous les ans depuis 7 ans, au moment où Carnaval se termine. NIFF, cela veut dire Nice Israël Film Festival, dans une langue qui pourrait être de l’anglais, mais qu’importe son nom, quand ce qui compte c’est le plaisir qu’il nous donne.


jeudi 27 février 2014

À L'ARRÊT DU BUS




Pétales d'ivoire
Sur fond d'espoir

Brindilles fragiles
Défiant le temps

Senteurs subtiles
Au gré du vent

Arbrisseau pas même feuillu
Sur son très vilain talus

Quelques images volées
À un février de peu

Le bus est arrivé
Chère poésie, adieu !

Vous avez eu peur, je parie, non ? Il y avait de quoi, en effet. 
Mais, promis, c'est la première et la dernière fois que je m'y essaye !

--Pourtant, celle-là aussi, elle pourrait en inspirer certains, non ? 



mercredi 19 février 2014

MAUVAIS GENRE ?






Le 8 mars prochain sera à nouveau le jour de la journée de la femme.

Voilà un bel exemple de juxtaposition des genres. Il fallait les deux termes pour expliciter ce que sera cette date. Essayez d’en enlever un, et vous verrez, ce sera bancal. Nous savons tous, et j’enfonce une porte ouverte, là, que c’est l’union qui fait la force, et que plus on est de fous plus on rit.

Trêve de balivernes, l’heure est grave. Depuis quelque temps, il est question de remettre en cause ce pour quoi nous avons passé, femmes et hommes ensemble, beaucoup d’années à nous battre. À savoir, qu’on nous fiche la paix, à nous autres, les femmes, et que l’État, qui avait pris le relais des institutions moralisatrices diverses, cesse de décider à notre place ce qui est bon pour nous.

Nous avons remporté quelques batailles, grâce à des personnes (aucun genre n’est nécessaire pour qualifier les grandes et honorables de cette espèce) comme Simone Veil.
Nous avons obtenu beaucoup dans le domaine de l’égalité des droits. Certes, tout n’est pas encore parfait, mais que de progrès depuis l’année (1965 !)  où nous avons pu ouvrir toutes seules un compte en banque !
Voir ici pour les dates clefs de cette longue histoire. 

lundi 10 février 2014

BLEU



Depuis quelques semaines (mois ?) les Niçois ont cessé d’échanger les meilleures adresses où manger des sushi, ou bien de discuter des différences entre Saleya et la Libé, ou même de râler après l’état des rues ou les problèmes de la nouvelle Promenade du Paillon, pourtant si belle !



Non, depuis quelques semaines (mois) à Nice, on ne parle plus que du temps. Du temps qu’il a fait hier, du temps qu’il fait ce matin, ce soir et du temps qu’il fera demain. C’est forcé, on nous a changé nos habitudes. Avant, on se levait, on jetait un coup d’œil par la fenêtre, et on n’y voyait que du bleu. C’en était presque lassant. Le soir, avec un peu de bol, et surtout l’hiver, ça virait au rouge. On se croyait presque à Atlanta au temps de Gone with the wind… Les jours de chance, on voyait passer quelques jolis nuages, en route vers l’est, ou l’ouest. Ils ne s’arrêtaient guère.


Mais, comme ils disent dans la pub « Ça, c’était avant. »