Palissade

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lundi 27 avril 2015

CATHIE FIDLER : ÉVÉNEMENTS DIVERS mais surtout DE PRINTEMPS

--En mai, fait ce qu'il te plaît, et il vous plaira sûrement d'aller faire un petit tour à Monaco pour une cause littéraire et culturelle. N'est-ce pas ? 


Deux conférences sont annoncées, qui devraient être passionnantes. 
Notez que celle de Boris Cyrulnik aura lieu le dimanche à 15h 30. 

Quant à moi, j'y serai toute la journée du même 10 mai (mais peut-être pas sur mon stand entre 15h 30 et 16h 30 :)

ENCORE PLUS DE DÉTAILS SUR CE SITE

Ensuite...


Le 17 mai, vous aurez l'occasion de découvrir 17 artistes aux styles très divers. Cela se passera à l'ATELIER, 17 rue des Ponchettes, à Nice. 
Entrée libre de 10h 30 à 20 h. 

Ne manquez pas de participer à la tombola, qui vous permettra peut-être de gagner une sculpture de Myriam Franck, que je vous engage à (re)découvrir sur le site de Jacques Lefebvre-Linetzky : Les promenadeS du regard. 

Au programme également, des travaux de Bernard Hejblum, à venir admirer, absolument.  

Une des "cages" de B.H. 
reproduite ici 
avec son aimable autorisation.  

Les artistes éclectiques que sont Alain Zyzeck et Elena  feront partie des 17 exposants annoncés. 

Sans oublier mon artiste favori, JL+L, qui y présentera quelques-unes de ses dernières œuvres, réalisées au fil du crayon. 
  
En exclusivité pour vous !



Pour finir, comme on le dit si bien en niçois, "Savè ze datte": le prochain Festival du Livre de Nice aura lieu le week-end (encore du niçois !) du 5 au 7 juin 2015. Ceci, pour vous éviter de manquer l'événement littéraire de l'année – tout de même. 

D'ici-là... soyez patients !



~~~~~

Un peu de lecture en différé, à présent : 
Vous avez manqué mes chroniques sur le web magazine Les Boomeuses 
Pas grave, vous les trouverez toutes ici

Idem pour celles parues sur Jewpop. Elles sont bien gardées, 






jeudi 16 avril 2015

LE SECRET DE TRISTAN SADLER, par John Boyne



Il y a presque trois ans vous avez pu lire ici le compte-rendu de ce roman, en anglais, car c’est sa version originale, THE ABSOLUTIST, que j'avais découverte, en 2011. Et, curieusement, je déplorais le fait qu’il n’eût pas encore été traduit en français, en souhaitant qu’il le fût très bientôt (sans tous ces imparfaits du subjonctif !).

Ceci fut suivi en été 2013, et sur ce même blog, d’une série d’interviews de traducteurs professionnels, car le processus de passage d’une langue à une autre m’a toujours passionnée.
Et puis… la vie m’a surprise, et offert un cadeau inattendu, vraiment inespéré, en me permettant de m’atteler moi-même à la traduction de THE ABSOLUTIST, à présent  intitulé LE SECRET DE TRISTAN SADLER par les Éditions de l’Archipel qui  l’ont publié, et que je remercie ici de leur confiance.

vendredi 10 avril 2015

PASSION EN JAUNE : CORNILLES, CORONILLES, SCHCORONILLES ?


Moins botaniste que moi... il ne doit y avoir que le très urbain Woody Allen.

Malgré une enfance passée dans une espèce de campagne, je n’ai jamais vraiment appris le nom des plantes sauvages (mis à part celui du thym, du romarin, et à la rigueur des genêts) et encore moins à m’en préoccuper.

Genêts en fleur : vivement l'été !
Image prise sur ce site

LE LIVRE QUI VOIT DES JUIFS (PRESQUE) PARTOUT.





En voilà la bande-annonce  (oui, à quand le film ?) :

« Ce livre au titre un brin provocateur est en réalité un concentré d'autodérision qui s'adresse à tout le monde, juif ou non, séfarade ou ashkénaze.

À travers 10 grands chapitres (famille, nourriture, mariage, voyages, etc.), nous découvrirons notamment que tous les chemins mènent à Enrico, comment comprendre les règles de la cuisine casher, ainsi que les phrases de dragues typiques d un séfarade (qui n'ont bien évidemment rien à voir avec celles d'un ashkénaze).

Un livre à lire au second degré, mais à mettre entre toutes les mains pour combattre les clichés les plus nauséabonds par l'humour et la dérision. »

Je sais. On va me dire que je renvoie un ascenseur. Qu’il est bien normal, vu que je suis souvent invitée ou présente à la une de Jewpop, d’encenser (sic) à mon tour Alain Granat, le directeur de publication de mon site favori, le même Jewpop, "le site qui voit des Juifs partout". 

Mais à vrai dire, si c’était le cas, il me faudrait plutôt un monte-charge qu'un ascenseur. Eh bien non, sur Gratitude on ne mange pas de cette matza-là, on ne fonctionne qu’au coup de cœur.

Je me contenterai donc ici d’une cabine de téléphérique, car ce petit livre condensé et très bon marché, est de ceux que l’on souhaite emporter avec soi pour pouvoir le lire et le relire partout en cas de coup de blues, mais aussi afin de le distribuer à ces pisse-vinaigre qui vous gâchent la vie de leur malveillance, y compris à la montagne.
Quoique, vu le ton de l’ouvrage, je ferais mieux de viser Deauville ou Juan-les-Pins… Ach, mutti, si tu savais !

Venons-en aux faits.

dimanche 5 avril 2015

MON FILS : QUAND LES MÈRES SONT À L'HONNEUR




MON FILS est un film israélien réalisé par Eran Riklis. Sorti l’an dernier, il est encore possible de voir, à cette date, dans 34 salles françaises.

C’est lors de sa dernière projection à Nice que j’ai eu la chance de le découvrir et, par voie de conséquence le désir d’en parler ici, pour vous engager à le guetter en salle ailleurs, ou lorsqu’il sortira en DVD.

jeudi 19 mars 2015

ANNA SIGALEVITCH : LA FORCE ET LA GRÂCE.



Rendre compte d’un film qui a déjà fait l’objet de tant d’articles et d’interviews s'apparente à de la haute voltige.
Qu'écrire, en effet, sans répéter ce qui a été dit ailleurs ? Que raconter, que commenter, lorsque l’on a envie de faire partager aux autres son enthousiasme et son émotion – pour ne pas dire sa gratitude ?

Pas facile, vous me l’accorderez, et pourtant, c’est ce que je vais tenter de faire, en plaçant le projecteur sur Anna Sigalevitch, l’actrice qui tient ce film de bout en bout, avec force et grâce. 



Photo prise sur le site officiel du film

lundi 16 mars 2015

NIFF 8ème édition : CAPTURE.



Le 8ème Nice Israël Film Festival nous fait cette année cadeau de superbes courts-métrages. Le genre est exigeant : il est essentiel de capter le spectateur en un minimum de temps, et de créer un climat. Souvent négligé (tout comme la nouvelle en littérature), le court-métrage mérite pourtant une attention particulière, surtout lorsqu’il est de la qualité de ceux présentés cette fois-ci à Nice.