En vol

En vol

lundi 28 octobre 2013

PASTRY PLAISIRS - UNE TABLE À PARTAGER




 Une fois n’est pas coutume - mais j’ai bien envie de prendre ce genre d’habitude, et de me mettre à concurrencer les guides officiels – une rubrique gastronomique, sur Gratitude.

Un seul dîner a suffi à me convaincre que PASTRY PLAISIRS était bien l’un des meilleurs endroits où aller manger à Nice en ce moment.


Le restaurant a tout pour plaire : un cadre agréable, aux couleurs chaudes ; une salle aux dimensions humaines ; une carte attrayante ; un service attentionné ; et, bien entendu, et c’est l’essentiel : le contenu des assiettes est un vrai régal pour les amateurs gourmands d'authenticité.



Le soir où nous y étions, j’ai opté pour un risotto aux Saint-Jacques, et, promis, juré, je n’ai jamais mangé de riz aussi parfaitement cuit et parfumé que celui-là. Fondant, crémeux, mettant joliment en valeur sa garniture… Je n’en ai pas laissé un grain.


Les convives qui m’accompagnaient n’ont pas eu l’air non plus de bouder leur plaisir. Je n'ai pas eu le temps de prendre leur assiette en photo, elle n'est pas restée intacte longtemps !





Pastry Plaisirs ? En voilà l’autre explication :
L’endroit est réputé pour ses desserts, puisque le chef, Louis Dubois, est un pâtissier de première, d’où le nom de l’endroit. Il a travaillé à Londres, où on ne rigole pas avec la pâtisserie, c’est le moins qu’on puisse dire. Surtout si l'on y est sous les ordres de M. Gagnaire !

La vitrine des desserts, donc, ferait tomber par terre n’importe quel réfractaire au sucré, tant elle est appétissante. Perso, je la trouve plus belle que celle de certaines bijouteries, c’est tout dire. Un casse ici, je comprendrais - presque. M’enfin, je ne dois pas avoir les mêmes valeurs que les cambrioleurs de la Croisette.






Pour me satisfaire, et en raison d’une petite intolérance alimentaire sur laquelle je ne m’étendrai pas ici, il m’a concocté une mousse au chocolat noir pour moi toute seule.
Je peux avouer que je n’en ai jamais mangé d’aussi bonne non plus. Je ne sais pas ce que ce diable de chef a fait à ce chocolat – sa compagne et acolyte, Aurore Parrant, m’a juste dit qu’il l’avait longuement fouetté, et pour un tel résultat, je veux bien devenir maso – mais foi d’amateur de cacao, comme disent les jeunes, le résultat, c’est une tuerie.



Ajoutez à cet accueil chaleureux, attentionné des tarifs raisonnables (surtout à midi)… et vous n’aurez aucune excuse pour ne pas y courir.
Chiche qu’on s’y retrouve ?
Voir ICI pour les détails pratiques.

ATTENTION, FERMÉ LE SOIR, SAUF LES VENDREDI ET SAMEDI. (Et fermé aussi tout le weekend de la Toussaint, hélas).







4 commentaires:

  1. Super .... En effet ton texte et les photos donnent envie d'y courir !!! Miam
    Bises
    Georgette

    RépondreSupprimer
  2. La rue Delille devient un "must" de la gastronomie niçoise, semble-t-il. La Focaccia au n° 8 n'est pas mal non plus, m'a-t-on dit.

    RépondreSupprimer
  3. Une bonne recommandation, Cathie.

    Mieux que "Trip Advisor", je crois ... et maintenant j'ai faim!

    RépondreSupprimer