En vol

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Image de la superbe chaise de l'artiste SAB

vendredi 20 octobre 2017

FACILE, SIMPLE, DIFFICILE, OU COMPLIQUÉ ?


Vous qui êtes adroits, vous n'avez sûrement pas les mêmes problèmes que moi avec la manipulation de certains emballages, qui affichent cependant un message très encourageant : "Ouverture facile".

lundi 2 octobre 2017

FESTIVAL DU LIVRE DE MOUANS-SARTOUX ET AUTRES ÉVÉNEMENTS...

Deux dates sont à cocher sur mon agenda d'octobre – et j'espère sur le vôtre : 


1) Vous pourrez me retrouver à nouveau au Festival du Livre de Mouans-Sartoux, le dimanche 8 octobre, sur le stand B089 de L'ESPACE BEAUX LIVRES - ce qui est logique pour présenter EUGÈNE FIDLER - TERRES MÊLÉES. 

Tous les détails de ce festival sont sur son site : ICI.

Vous trouverez la liste des auteurs présents, les événements annoncés, le plan des lieux, les spectacles, les animations etc.



(Attention, je n'y serai pas le samedi, contrairement à ce qui y est annoncé, mais uniquement le dimanche.)

~ ~ ~ ~ ~ ~ 

2) Le lundi 16 octobre, je serai au Cros de Cagnes,  invitée par l'association RENCONTRE DES ARTS








Le vernissage commencera à 18:00, et mon intervention débutera aux alentours de 19:00. Le lieu exact : dans la salle des mariages de la mairie annexe, à l'angle de la Promenade de la Mer et de l'avenue des Oliviers. 

Ce sera avec grand plaisir que je rencontrerai ici ou là mes lecteurs et lectrices (pas d'écriture inclusive ici !) ne serait-ce que pour bavarder un moment et prendre connaissance de leur dernier coup de cœur artistique ou littéraire. Les miens... vous les connaissez !

À bientôt ?




dimanche 24 septembre 2017

ABRAHAM ET FILS, de Martin Winckler : UN HYMNE À LA LECTURE.




Présentation de l'éditeur :
Un jour du printemps 1963, une Dauphine jaune se gare devant le monument aux morts, sur la grand-place de Tilliers, petite ville de la Beauce. Elle transporte Abraham Farkas, médecin rapatrié d'Algérie, proche de la cinquantaine, et son fils Franz, âgé de neuf ans et demi. Abraham n'a qu'une seule préoccupation : son fils. Franz, lui, en a deux : son père et la lecture. Leur vie a été brisée un an plus tôt par un "accident" qui a laissé Franz amnésique et dont Abraham ne lui parle jamais. Ils s'installent rue des Crocus, dans la grande maison où Abraham va se remettre à travailler. Ils vont devoir apprendre à vivre avec le reste du monde et à lui faire face, ensemble et séparément...

Bien sûr, les fidèles de Martin Winckler se seront précipités sur ce livre dès sa sortie, chez POL, en février 2016.  Les plus fauchés, et néanmoins fans, auront peut-être attendu qu’il paraisse en édition de poche pour le lire. Leur patience aura été récompensée : quelle merveille que cet « Abraham et fils » ! Les deux personnages auxquels le titre fait référence sont aussi attachants l’un que l’autre. Le père, Abraham Farkas, est médecin. Un de ces généralistes en voie de disparition dont on rêve qu’ils continuent de nous soigner. Le fils ? Eh bien, le petit Franz a neuf ans au moment où l’histoire commence, et il est amnésique depuis l’attentat auquel il a survécu, à Alger, et qui a coûté la vie à sa maman. Le père et le fils sauront-ils surmonter ce double traumatisme ?

lundi 18 septembre 2017

SAINT LÉGER, VILLAGE DE JUSTES


Je publie à nouveau cet article, publié initialement en 2011 dans les numéros 85 & 86 de la revue LOS MUESTROS, dirigée par le regretté Moïse Rahmani. 

Après les cérémonies qui ont eu lieu à Saint-Martin Vésubie il n'y a pas si longtemps, il me semble utile de rappeler que SAINT-LÉGER a été un véritable village de Justes pendant la guerre, puisque aucun des Juifs qui s'y étaient réfugié n'a été arrêté : les villageois y ont partagé leurs tickets d'alimentation, et tout courrier qui arrivait par hasard à Puget-Théniers pour un de ces réfugiés, repartait illico avec la mention "inconnu à cette adresse". Le réseau de soutien n'a connu aucun maillon faible. 
À présent, (re)découvrez l'article, et le témoignage rare qui le suit. 


UN SOUVENIR BIEN CACHÉ
SAINT-LÉGER, 1942-1944
En hommage à Yvonne Douhet, née Fournier
(1917-1993)
Récit confié par sa fille, ma collègue et amie, 
Marie-José Blondé
(22 janvier 1939 - 15 septembre 2017)
RIP

Marie-José Blondé, née Douhet

lundi 4 septembre 2017

L’ÉCRITURE INCLUSIVE EXCLUT-ELLE ?



Image prise sur ce site 

Le débat semble très vif ces temps-ci à ce propos. Pour ceux et celles (voilà un premier problème à aborder, mais attendez plutôt la fin de cette phrase) qui se demandent ce que c’est, eh bien je dirai simplement que c’est un casse-tête d’écriture qui s’ajoute à un autre.

En ce qui concerne « ceux et celles », c'est une expression que l’on trouve de plus en plus souvent, et que l'on a tort d'utiliser si l’on tient à respecter les règles de l’Académie française, puisque le masculin « ceux » inclut forcément le féminin « celles », qui en devient donc redondant.

Ce qui n’empêche pas icelles de se prendre ladite tête (au singulier, tête, car on en a « chacun et chacune » une) lorsqu’il s’agit d’écrire quelque chose en voulant mettre l’accent sur chacun des deux sexes impliqués, et sur le leur en particulier, à savoir le féminin.

C’est là que les féministes interviennent car elles refusent d'être occultées par ce pluriel masculin, imposé depuis, en gros, le 17ème siècle. Outre le désir d’accorder en genre les noms de fonction – tels que professeur => professeure ; chroniqueur => chroniqueuse, termes auxquels j’avoue m'être habituée – ou bien de préciser comme je l’ai fait plus haut « celles et ceux », leur préconisation est d’utiliser une technique typographique qui montrera bien que les femmes sont incluses dans le terme utilisé. Il s’agit d’introduire un point au milieu du mot, appelé fort justement « point-médian ». 

Vous en êtes surpris·e·s ? Vous venez de voir à quoi ça ressemble. Cela demande une manip’ spéciale sur un clavier d’ordinateur, pas trop compliquée, mais à apprendre tout de même.

Il va de soi que ce point ne peut s’utiliser dans tous les cas, sauf à faire ressembler votre texte à un message en morse ! Pour les autres situations… lisez cet article édifiant, et vous comprendrez tout.  Et même comment écrire « chacun·e »


En tout cas, ça promet de belles échauffourées lors des prochains Dicos d’Or, et une sacrée prise de tête (encore !) aux parents qui feront faire des dictées à leur chère tête blonde – ouf, « tête » reste au féminin singulier, j’en connais qui vont être content·e·s, je dirais même contentes. Mais d’autres ne se sentiront-ils pas exclus, rejetés, stigmatisés ? Et quid de l’accent grave du féminin chère ? On le laisse ? On le supprime ? 
Quelle affaire !

Vous savez quoi ? En lisant ce qui suit, et au vu de ma lenteur typographique ce jour, je me demande si je ne suis pas un peu trop jeune pour apprendre toutes ces nouvelles règles !



~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ 



RAPPEL : Racine du nom (invariable) + point médian + suffixe masculin + point médian + suffixe féminin (+point médian + s, si on est au pluriel)
Ce qui donne donc les constructions suivantes : acteur·rice·s, diplômé·e·s ou professionnel·le·s  quand les mots ne sont pas épicènes, c'est à dire que leur forme ne varie pas entre le masculin et le féminin (artiste, fonctionnaire, guide, secrétaire, etc.)

Exemple pris ici


*****

Réactualisation, le 21 octobre 2017, à l'aide de ces articles :

Dans TÉLÉRAMA. 

Du linguiste Alain Bentolila, dans LE FIGARO. 

De Jacques Billard, dans LE CAUSEUR

Et puis j'ose cette illustration, volée dans Le Canard Enchaîné.






samedi 26 août 2017

POUR ANNE-MARIE CASÈS, MON AMIE.


Anne-Marie Casès. 
Tiaret, Algérie, 1937 - Nice, 2017.
Photo prise en juin 2011 par JL+L. 


ANA, MON AMIE

Tu nous as tous abandonnés le 18 août dernier, après quelques semaines d’indécision… Ta si belle famille en est effondrée, et moi aussi.

Avec la science du retard que tu maîtrisais si bien, tu as attendu que je rentre de mon séjour britannique pour tirer ta dernière révérence, me permettant ainsi d’être présente à tes funérailles – mais je suis si malheureuse que je ne sais si je dois t’en remercier.

Toi qui as lu chacune des lignes que j’ai publiées, sur papier ou sur ce blog, toi qui as accompagné mon écriture avec vigilance, exigence, mais surtout avec une extrême bienveillance, tu détesterais que je parle de toi ici, en public. Ta nature discrète en souffrirait. 
Pourtant, je ne peux m’empêcher de le faire, car tu as été, ma chère Anne-Marie, une lumière pour bien d’autres que moi, et je me dois, je nous dois, de te rendre hommage, ne serait-ce que de manière imparfaite, et subjective.

mardi 8 août 2017

LA PERGOLA, RUE VERDI : UNE ÉTONNANTE MÉTAMORPHOSE

Nice révèle toujours des merveilles insoupçonnées...

Qui s'est promené dans le Quartier des Musiciens, et rue Verdi en particulier, n'a pas manqué de remarquer la magnifique fresque qui orne le fronton de l'entrée de l'immeuble du numéro 36, à l'angle de la rue Guiglia.  




Approchons-nous !

La façade de l'immeuble en lui-même n'avait rien de spécial, beigeasse, sale, elle n'attendait qu'un bon ravalement, heureusement entrepris en faisant appel aux spécialistes : l'entreprise AD AFFRESCO, qui avait déjà été mentionnée sur ce blog, pour son travail sur le Gloria Mansion, rue de France. (Petit rappel, .)