En vol

En vol
Image de la superbe chaise de l'artiste SAB

mardi 27 janvier 2015

MERCI & MERCI, MERCI !


On va dire que je radote terriblement.

Mais que dire, pour remercier doublement un endroit nommé Merci ?
Je n’ai pas d’autre formulation en tête, et vous conviendrez que celle-ci  convient bien à ce blog !

C’est en effet chez Merci que HARENG : UNE HISTOIRE D’AMOUR a été lancé officiellement en France samedi dernier, au cours d’une magnifique soirée organisée dans le cadre d’une semaine danoise, intitulée (à bon escient) "TAK"*.


jeudi 8 janvier 2015

--à la vie : LE FILM.


Ce billet, pour résister à la brutalité ambiante...


Parfois, par négligence, on risque de rater quelque chose. Comme, par exemple, un film rare. 
Rien que parce qu’il n’y a pas encore eu autour de celui-ci le bruit (ébouriffant) qui entoure certains nanars.
Ou parce qu’on s’est dit « Encore un film sur ce sujet ! Pas envie… »

Et puis, après l'avoir vu, l'un ou l'autre de vos proches vous fait part de son émotion, et vous vous dites que, quand même…

C’est ainsi que vous vous retrouvez, avec dix autres spectateurs, dans une salle un peu glauque, à découvrir, au milieu de l’après-midi, un petit joyau.
Ferait-il meilleur dehors à prendre un café au soleil ?
Trop tard, vous êtes dedans, et saisi lentement par la beauté, la poésie et la délicatesse de ce film.

mardi 30 décembre 2014

CADEAUX DE GRATITUDE, AFIN QUE VIVE 2015 !




Afin d'entamer 2015 avec optimisme, je vous propose aujourd’hui un album d'images pour illustrer les douze mois de l’année qui vient de s’écouler. Elle a comporté des moments sombres, qui ne sont pas ceux que je souhaite conserver en mémoire – ce serait contraire à l'esprit de ce blog, dont je sais que vous êtes nombreux à l'apprécier (... me dit Mr Google, qui voit tout :-)

Allons-y donc.



 Certains diront, zut ! Voilà la pluie qui arrive.
Mais non, ce n’est que le mariage du bleu et de l’argent. Le soleil est juste derrière ce gros nuage, c’est sûr, il va sortir.

 Vue depuis Rauba Capeù, NICE

Certains diront, ce cliché est fort banal, et flou, de surcroît.
Mais non, ce n’est que le reflet de ma myopie, si confortable. Elle masque les défauts. Même qu’à mes yeux, vous qui lisez ceci, n’en avez aucun ! Ou alors autant que cette perspective. 

mardi 23 décembre 2014

UN VŒU PIEUX



« Est-ce que quelqu’un s’est-il aperçu de ça ? Quelqu’un sur Paris, peut-être ? »

Ou bien c’est juste un truc « très perso » ?

...Parce que j’en arrive parfois à me demander qui a tort et qui a raison en la matière, et si autrui pense que je marche sur la tête, à souhaiter observer la grammaire et / ou le bon usage.
Notez que faire les deux, par les temps qui courent, semble être de l’ordre de l’impossible, un peu comme si l'on criait sur les toits « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté » voire « Buvons à la vie – L'Chaïm ! – au lieu d’appeler à la guerre sainte en fonçant sur un ou plusieurs innocents.

Le raccourci ne l’est pas, du reste, innocent. Car j’ai appris il y a peu que ceux qui se veulent respectueux de la langue (quelle qu’elle soit) sont maintenant affublés du nom de « Grammar Nazis ». Traduction inutile.

L’explication : ces amoureux de la langue sont accusés de vouloir tuer ceux qui la dénaturent. Ces derniers font fi des règles d’accord des participes, quels qu’ils soient, et encore plus de la distinction entre futur et conditionnel – mais ce ne sont là que des exemples parmi d’autres. 

mardi 16 décembre 2014

HERRING: A LOVE STORY - its story




Well, that is some news.

How can one fall in love with a herring, you’ll wonder.
Easy.
All you have to do is:
Start young, very young.
Have a parent who feeds you the fish till it comes out of your ears – and still like it.
Find yourself a sister soul (or rather a brother soul) with whom you’ll share this unconditional love.

mardi 9 décembre 2014

POUR FAIRE LA FÊTE AVANT LES FÊTES

Et même pendant... 


Bref billet ce jour. Je souhaite signaler divers événements à venir, et donner un ou deux liens sur lesquels cliquer quand vous en aurez envie. 

1) Une expo de mon illustrateur favori, Jacques Lefebvre-Linetzky. Elle commence le 16 décembre, et en voici la belle affiche. Coup double, car deux artistes complices y présenteront leurs œuvres. JL+L et Paul Conte. De l'émotion, du talent, de l'amitié... Que dire de plus, sinon : ne la manquez pas !


2) Trois jours de folie à Grasse, dans la galerie marchande du Centre Leclerc, près du Plan de Grasse. De nombreux auteurs y sont attendus, et y dédicaceront leurs ouvrages. 

J'y serai aussi, les 19, 20 & 21 décembre avec "Rêves de Hareng" – non, j'écris n'importe quoi :

RÊVES DE RENCONTRES SUR LA RIVIERA, et HARENG : UNE HISTOIRE D'AMOUR.

Si vous ne savez encore rien de ces deux ouvrages, ayant vécu la tête dans un sac depuis six mois et surtout en ayant évité mes messages pendant tout ce temps, je vous invite à découvrir les très jolies choses qui ont été dites à leur propos : ICI & LÀ. 



3) Pour les autres cadeaux de fin d'année (choisissez vos dates, ici on est très œcuménique) je vous signale quelques conseils judicieux qui vous éviteront de commettre des gaffes irréparables, ICI. = Et bienvenue chez les Boomeuses.  

4) Les Parisiens ont de la chance. Hareng frétille dans son quartier de prédilection. Courez le rencontrer, c'est son père qui le dédicacera cette fois. 



5) ... eh bien pour l'instant, ce sera tout. Je vous avais dit que ce serait bref. Une fois n'est pas coutume, hélas pour vous.  ;-) 

Bonne semaine !

ZÉRO POINTÉ.




Qui se souvient encore de cette expression, et surtout de se l’être entendu adresser ? La honte qui l’accompagnait n’avait d’égale que la crainte des représailles familiales, car, brave gens, je vous parle d’un temps où les parents ne donnaient jamais tort aux professeurs de leurs enfants. Si, si, je vous assure, ça a existé.



En ce temps-là, les enfants recevaient même des bons points qu’ils collectionnaient, quand ils ne les reperdaient pas pour bavardage intempestif. Et, pire, les enfants étaient classés ! Quelle horreur c’était quand on régressait d’une place, ou qu’on gardait celle de bon dernier toute l’année, avec pour seule consolation, en hiver, celle d’être collé au radiateur ! Curieusement, ceux et celles qui le racontent ne semblent pas en conserver un si mauvais souvenir…


Du rosé (au moins) a coulé sous le pont du Var depuis lors, mais je n’ai pas l’intention de jouer la vieille garde, ni les vieilles conservatrices, à peine les vieilles profs. Juste pour exprimer deux ou trois idées qui me traversent le cerveau en apprenant que, miracle, on va supprimer les notes à l’école. Enfin, essayer.