En vol

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Image de la superbe chaise de l'artiste SAB

lundi 29 juillet 2019

L'ŒUVRE SANS AUTEUR : AU CŒUR DE L'ÉMOTION



"À Dresde en 1937, le tout jeune Kurt Barnet visite, grâce à sa tante Elisabeth, l'exposition sur l'art dégénéré organisée par le régime nazi. Il découvre alors sa vocation de peintre. Dix ans plus tard en RDA, étudiant aux Beaux-arts, Kurt peine à s'adapter aux diktats du réalisme socialiste. »
Tandis qu’il cherche sa voie et tente d’affirmer son style, il tombe amoureux d’Ellie. Mais Kurt ignore que le père de celle-ci, le professeur Seeband, médecin influent, est lié à lui par un terrible passé.
Epris d’amour et de liberté, ils décident de passer à l’Ouest… " 

Elisabeth May interprétée par Saskia Rosendahl

jeudi 18 juillet 2019

LUNE DE MIEL, UN FILM AIGRE-DOUX


Ce film a obtenu entre une seule (Le Monde et Les Cahiers du Cinéma) et quatre étoiles (Le Nouvel Obs’, Télérama, l’Express...), selon les journalistes spécialisés qui l’ont vu. 

Réalisé par Elise Otzenberger, qui en a également écrit les dialogues, on comprend en lisant ces articles que ce film a divisé l’opinion de ses spectateurs. Ci-dessous, je vais me mêler de le défendre, bien sûr. 

lundi 8 juillet 2019

BERLIN : à découvrir sous l’angle de la mémoire.

Bien sûr, on connaît tous l’histoire de Berlin et des Juifs. Bien sûr, on a (presque) tout lu sur la question. Et bien sûr on arrive avec des idées préconçues, que la visite de cette ville va légèrement bousculer, ou confirmer.  Une telle profusion de lieux de mémoire y est surprenante. À commencer par celui-ci, découvert au fil d'une première promenade à pied, superbement guidée.* 

dimanche 12 mai 2019

CREUSE LA TERRE, CREUSE LE TEMPS, un roman.

... C'est bien là le titre de mon nouveau roman, à paraître très bientôt aux Éditions Ovadia, dans la collection Histoires et Destinées – très appropriée  à cette histoire-là. Un titre à la consonance musicale, que certains fredonneront peut-être... 

Une nouvelle parution suscite chez les auteurs une grande émotion, très semblable à celle qui accompagne une naissance – d'ailleurs ils, comme elles, parlent souvent de leur "dernier bébé" pour y faire référence. Je la ressens aussi au moment de partager ici quelques informations essentielles sur ce roman. Et, avant toute chose sa couverture, dont on se doute bien qu'elle a été l'objet de beaucoup de travail, de réflexion, de questionnement, etc. La voilà, concoctée à partir du beau travail de Jacques Lefebvre-Linetzky. 



Qu'y voit-on ? Non, pas un chapeau cloche, mesdames, mais un casque, tel qu'en portaient les soldats britanniques, lors de la Seconde Guerre mondiale... Et puis une terre labourée de pourpre, d'ocres, des lettres imprimées, des bribes de mots, l'écume des vagues et, derrière, le ciel, bleu. Celui de Nice, peut-être ? Mystère...  

Voilà pour ce qui est de l'accroche visuelle. 

Ensuite, il faut savoir à quel point il est difficile pour un éditeur, un auteur (et pour une auteure aussi !) de résumer le sujet du livre, afin de le rendre attirant, sans pour autant en déflorer le cœur. Le résultat se lit sur cette fameuse 4ème de couverture : la face de l'ouvrage que l'on voit quand on le retourne après avoir été séduit par sa 1ère de couverture (bon, sauf si on est publié dans la collection blanche de Gallimard, bien entendu !). 
Je la recopie ici afin qu'elle soit lisible : 


Margot, romancière niçoise d’origine allemande, est contaminée par les élans suicidaires d’Irène, sa dernière héroïne. Secouée par son mari Adam, puis par sa rencontre avec le vieux sculpteur Siegfried Broch, elle décide de raconter la vie de ce dernier, un homme hors du commun. Avec son aide, elle entame alors une enquête passionnante qui l’amènera à reconstituer le parcours méconnu d’une compagnie de volontaires juifs allemands engagés dans l’armée britannique pendant la Seconde Guerre mondiale. De Berlin à Tel Aviv, de Saint-Malo à Alexandrie, en passant par la Libye, la Grèce, la Crète et l’Italie, ce voyage dans l’Histoire sera aussi l’occasion pour Margot de revisiter son propre passé, tout en révélant avec un humour grinçant les faces cachées de son travail d’écrivain.  


Ce roman met en lumière la trajectoire authentique de ces engagés juifs allemands de l’AUXILIARY MILITARY PIONEER CORPS britannique, qui ont participé entre 1939 et 1945 aux combats de la Seconde Guerre mondiale, notamment en France et en Méditerranée ; mais il révèle également la manière dont les artistes éprouvent, et surmontent par le biais de la création, les tourments politiques de leur époque. 

Voilà. Je n'en dis pas davantage aujourd'hui. Vous en savez déjà autant que les visiteurs à venir du Festival du Livre de Nice 2019.  Il est, cette année, sous le signe du cinéma, et il me semble que ce livre possède aussi une dimension cinématographique. 

J'espère vivement vous y retrouver, le 1er week-end de juin, et vous inspirer le vif désir de découvrir les quelque 234 pages de cette aventure très particulière, qui est, je vous le confie déjà ici, le fruit d'années de recherches en la matière... et de mon imagination, bien sûr : c'est d'abord, et avant tout, un roman ! 






Vous me trouverez sur le 
stand éditeur n°10





samedi 4 mai 2019

LA COLLINE DU CHÂTEAU, REVUE AVEC VU PAS VU


Les Niçois adorent cet endroit, où ils emmènent leurs enfants dès leur plus jeune âge, et tous leurs visiteurs étrangers. À eux tous, ils constituent une partie des un million trois cent mille visiteurs de ce lieu, chaque année. 

Pourtant, de château, il n'y en a plus depuis belle lurette. Seuls quelques vestiges lapidaires en marquent le souvenir. Idem pour la cathédrale qui y était érigée. Alors, on passe le plus souvent devant ces ruines sans réfléchir davantage à ce qui les avait précédées. 

samedi 16 mars 2019

L'ANGLETERRE, UN PAYS RÊVÉ.

Le temps passe, la mémoire reste.


Ce que je vais décrire aujourd'hui prouve que je ne suis pas un perdreau de l'année, ni même une perdrix de l'an dernier. 

Je vais partager ici quelques souvenirs d'une Angleterre qui n'existe plus que dans les livres d'images... ou dans le souvenir de ceux et celles qui l'ont connue dans les années 50-60. 

Pour y aller on prenait le plus souvent un ferry (que certains appelaient un ferry-boîte), après un trajet en train depuis la gare Saint-Lazare, à Paris. On embarquait à Calais, ou à Dieppe. Calais-Douvres (Dover) était plus court que Dieppe-Newhaven, et limitait donc les risques de mal de mer. Je m'aperçus maintes fois que la Manche peut être aussi redoutable, même en été, que la Méditerranée au large de Cannes ! 
Le bateau lui-même était tout de même plus impressionnant que le "bateau des îles" qui faisait la navette entre Cannes et Saint-Honorat (ou Sainte-Marguerite). 


mercredi 6 mars 2019

CRIQUET OU CRIQUETTE ?

Dans la série «  Ne craignons pas le ridicule », je vous convie à criquer, pardon, à cliquer directement sur ce lien, et à prendre quelques secondes pour écouter ce morceau jusqu’à son joli refrain. 

C'est fait ?
Bravo. Joli, non ;-) ?

Venons-en au fait, qui est, une fois de plus, la présence incongrue d'un bel insecte sur ma terrasse. 
Cela fait quelque temps que je le vois émerger du caisson ajouré qui protège le moteur de la clim', sur le coup des deux heures, au moment où le soleil d'hiver est le plus chaud. 

Pris sur le vif !

Il sort lentement, regarde le monde de ses beaux yeux oblongues, et ne prend pas ombrage de ma présence toute proche tandis que je le photographie.