En vol

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Image de la superbe chaise de l'artiste SAB

jeudi 29 novembre 2012

DESPERATE HOUSEWIVES vs MADMEN.




En préambule, il faut que je fasse un aveu : Je ne télécharge pas les séries télévisées, je les regarde en direct, sur une chaîne ou une autre. En V.O of course. Le côté feuilleton dont on attend un épisode, puis un autre, de semaine en semaine, de mois en mois, une saison après l’autre a quelque chose de fascinant, et de rassurant. 
Dans cet intermède, l’imagination fait son chemin. Cela me ramène à l’enfance, au coucher des enfants : "La suite, demain soir, si tu as été sage !"

samedi 24 novembre 2012

LE TEMPS DES STRUDELS



Voilà que revient la saison de la cuisine roborative. On se met à saliver devant les stands de foie gras, les étals de volailles, les rayons de vins fins. Fin novembre, avant même les premières guirlandes, on se sent déjà très gourmand. C’est bien simple, on ne culpabilise même pas en pensant à la vitesse à laquelle on va reprendre des kilos perdus avec tant de mal. Si toutefois on les a perdus. 

vendredi 16 novembre 2012

NOUS ET LA CAMÉRA


Un court message, cette semaine, pour un partage de nos premiers émois télévisuels.

mercredi 7 novembre 2012

DES BAGELS AUX ANCHOIS ? Pfff.




C’est avec ravissement que j’ai découvert, sur mon site favori, cette chronique sur les bagels londoniens.


Son auteur si rigolote nous indique le meilleur endroit où déguster ce délicieux petit pain dans la ville de Londres. Je ne mettrai pas en doute son conseil, je me contenterai juste de rebondir (sic) dessus, pour partager une observation que j’ai faite récemment.

mercredi 31 octobre 2012

ROTH & BOND : Cherchez l’intrus.



Il n’y a en effet rien de commun entre ces deux noms, et où serait l’intrus, s’il n’y a que deux protagonistes ? Ça commence mal !
Pourtant, si, il y a un rapport.

dimanche 21 octobre 2012

LES DEMOISELLES DU SWING




Franchement, ce film conçu pour la télévision et présenté par la RAI en 2010 mérite bien que je me précipite à nouveau sur ce blog pour vous faire part de mon enthousiasme, et surtout, si vous l’avez raté, pour que vous ayez le temps de le voir, lors de sa prochaine rediffusion sur Arte le jeudi 1er ou vendredi 2 novembre à 00 :25 (à vérifier).

Basé sur une histoire vraie, celle du Trio Lescano, il nous montre l’ascension fulgurante de trois sœurs hollandaises - de leur vrai nom Leschan - qui coïncide avec celle de l’Italie fasciste. Il s’appelle en italien LE RAGAZZE DELLO SWING (hélas en français ou en allemand seulement à partir de ce lien.)

En français, LES DEMOISELLES DU SWING, réalisé par Maurizio Zaccaro.
Ces chanteuses ont, en vrai, séduit toute l’Italie, en gommant adroitement (avec l’aide des plus puissants) le fait que leur mère (superbe Sylvia Kristel dans le film) était juive.


Au-delà d’une reconstitution d’une qualité rare, d’une bande son à couper le souffle, d’actrices délicieusement crédibles, vous y découvrirez toutes les nuances de cette époque trouble.
Il y est question de tous les aspects qui personnellement m’interpellent depuis longtemps, et qui sans doute remontent à ma découverte du film de Louis Malle, fort controversé en son temps, Lacombe Lucien.

Certes les sœurs qui chantent sont séduisantes, (tout comme les actrices qui les interprètent) ; leur histoire personnelle est émouvante ; leurs amours aussi, mais, surtout, tous ceux qui gravitent autour d’elles ont du corps – y compris les personnages secondaires, ce qui est rare, surtout dans un télé film.

En particulier, nous découvrons une fois encore que ce n’est pas l’idéologie pure qui motive les êtres, mais leurs frustrations, voire leur humiliation. Ils deviennent dangereux comme le sont les animaux blessés : par auto-défense, par malheur. Tel amoureux rejeté, dont la seule ambition était de gagner une auto, la seule satisfaction celle d’écouter la radio à tue-tête, en arrivera à la délation, à l’acte irréversible qui entraînera la chute de celles qui l’ont, sans le savoir, humilié.
Inversement, le pire des endoctrinés a un cœur d’esthète, et ne peut voir son rêve bafoué sans réagir, au moment fatal où il se retrouve face à la réalité.

Nous savons qu’une femme amoureuse est prête à tout pour sauver son homme en danger de mort. Mais si elle a, ancré en elle, le sens du juste, elle commettra le faux pas qui sauvera un autre que son amant – c’est là un passage poignant de la seconde partie de ce film.

C’est tout l’intérêt de ce qui n’aurait pu être qu’une bluette romanesque de plus sur la période, que de montrer avec autant de subtilité, et de talent cinématographique, un épisode révélateur du pire et du meilleur qui habitent chacun d’entre nous.

Long de deux épisodes de deux heures, il est, en effet long, surtout pour les couche-tôt !  Mais peu importe. Il est passé, il repassera, et je suis ravie d’avoir ainsi pu recevoir une petite leçon d’italien, quelques bribes de néerlandais et une lichette d’espagnol à la fin – bonus gratis, un vrai rêve de linguiste.
Alors, tous à vos graveurs !


crédits photo : Arte 

vendredi 19 octobre 2012

PIRE L’ÉCOLE ? VOUS VOULEZ RIRE !




Au risque de me faire quelques ennemis et/ou accuser de mauvais esprit, je vais vous expliquer pourquoi, une fois encore, je trouve que ce n’était vraiment pas mieux avant.

Pour ce faire, je compte m’attacher à traiter d’un sujet que je pense connaître un petit peu, pour l’avoir fréquenté quelques décennies, à divers titres : celui de l’Éducation Nationale.