Que l'on ne s'étonne pas trop vite de cet intitulé, et surtout que l'on n'aille pas s'imaginer que je me sois prise d'un amour immodéré pour la musique africaine. Non que celle-ci me laisse indifférente, ni que je dédaigne le rythme de ses tambourins mais, en l'occurrence, il s'agit d'un tout autre instrument que je souhaite honorer aujourd'hui : un élément de mobilier tout entier dédié à notre bien-être.
En vol
Image de la superbe chaise de l'artiste SAB
vendredi 19 juin 2020
mardi 28 avril 2020
DES FLEURS EN CADEAU.
Suite à mon dernier billet, j'ai reçu plusieurs belles images de fleurs, et d'arbustes fleuris. Je les ai prises comme autant de cadeaux de vous, lecteurs et lectrices, et vous en remercie.
J'en publie donc un certain nombre aujourd'hui sur cette page, rien que pour le plaisir de vos yeux. Sans indication du nom de leur auteur, juste celle de la région.
Profitez-en bien, et gardez vous tous et toutes en bonne santé !
Romarin
dimanche 26 avril 2020
CET INDISPENSABLE SUPERFLU
Quand le superflu devient chose nécessaire, voire indispensable...
Très heureuse de cette constatation, je l'ai partagée avec mon co-confiné. Pour l'entendre me signifier que Voltaire l'avait déjà formulée avant moi.* Quoi ? Le confinement me donne l'esprit de Voltaire ? Voilà qui ne va pas contribuer à ma modestie !
Cela étant, il avait raison, le père Voltaire. Et pourtant, il n'a pas vécu l'emprisonnement actuel qui a suscité en moi cette réflexion quasi philosophique.
samedi 18 avril 2020
POUR RESTER SAIN D'ESPRIT
Tout et n’importe quoi. Voilà ce que l’on lit en entend chaque jour depuis le début de cette crise. Ce fut une "grippette", pour commencer, puis une épidémie, et finalement une pandémie. Un truc de fous, qu’on n’aurait jamais imaginé vivre. Un confinement généralisé, sans que l’on voie, au début, la moindre lumière au bout du tunnel. Depuis, on l’aperçoit, fluctuante, telle une bougie que l’on promène et qui menace de s’éteindre au moindre souffle. Accompagnée de messages divers, à l’attention des parents, des enseignants, des divers corps de métier, et bien entendu des séniors. Les réactions y sont variées. Il vaudrait mieux être devenu sourd, voire aveugle, tant elles sont contradictoires, absurdes, violentes, pour ne pas dire stupides. Personnellement, j’ai choisi d’en sourire, et j’en rigolerais carrément si la situation n’était pas aussi stressante.
samedi 4 avril 2020
LA REVANCHE DES CHAUVES
Vous allez me trouver mono-maniaque, car j'ai mentionné deux fois déjà le problème des coiffeurs – ou plutôt le nôtre, de problème, maintenant que nous sommes privés de leurs talents.
Image empruntée sur le site des Echos
Mais regardez un peu les nouvelles à la télé. Non pas pour déprimer en entendant les chiffres horribles qui nous sont assénés chaque jour, mais plutôt pour observer la tête de nos présentatrices et présentateurs préférés. (Moi, j'aime beaucoup le look soudain très naturel de celle-ci.)
Et celle-là a l'air encore plus ... encore moins ...
(Sophie Le Saint, sur France 2)
Nos favoris n'échappent sans doute pas à la distanciation sociale, à en croire leur chevelure ébouriffée. Plus de coiffeur, de coiffeuse, ni sans doute de maquilleuse, pour les chouchouter avant leur entrée sur le plateau. Tous ceux et celles qui interviennent dans diverses émissions, les animateurs comme leurs invités, en sont au même stade hirsute que vous et moi. Les couleurs de ces dames s'estompent, leurs bouclettes se révoltent, les coupes au carré se font triangulaires, la couleur grise reprend ses droits sur les plus âgées, et certains sourcils ... du poil de la bête !
lundi 30 mars 2020
YOUPI ! J'AI TROUVÉ....
Cela avait commencé ainsi,
le 14 mars dernier.
Les mesures suivantes
étaient indispensables.
étaient indispensables.
jeudi 19 mars 2020
ÉLOGE DE LA PARCIMONIE
En ces temps confinés, où l’horizon se rétrécit, où la moindre sortie demande des heures de réflexion, d’auto-justification et de justification, où chacun réfléchit avant tout à l’organisation quotidienne des repas, nous pourrions nous lamenter sur notre sort (commun et individuel) et ne plus voir que le bout de notre nez.
Pourtant cette période difficile, anxiogène, et tellement inconfortable pour les moins bien lotis – je pense à ceux et celles dont les conditions de vie sont précaires, qui vivent nombreux dans des appartements à la surface réduite, dont le budget est minimal et/ou les revenus menacés, ou pire qui sont sans abri – nous amène à faire quelques constats sur ce qui est important, le plus important : NOTRE PLANÈTE.
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